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30 Novembre 2008 | Communication | BTS

La communication?

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La communication?
SVP quelle est la communication externe de l'entreprise ?

Les réponses à la question La communication?

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18 Juin 11h01

Diffusion de la publicité Contrôle des résultats (audience, études d’impact…) V. le contenu d’un message publicitaire : Lorsque l’objectif publicitaire, la cible et le budget ont été fixés, il s’agit de créer la publicité. Pour cela, on crée une copie stratégie, qui est un document écrit reprenant les éléments essentiels que le message doit transmettre. Il existe plusieurs modèles de construction d’une copie stratégie (la méthode classique des lessiviers, la méthode créative, la star stratégie). Nous prendrons ici l’exemple de la méthode créative. Contenu de la méthode Définition Exemple Axe publicitaire Idée essentielle que l’annonceur veut faire passer auprès de sa cible Le pneu X est de qualité Concept d’évocation Ce qui évoque dans l’esprit du consommateur de façon aussi efficace que possible, l’axe publicitaire Il pleut beaucoup, la route est mauvaise et pourtant la voiture tient la route Le thème Façon dont l’axe et le concept d’évocation vont être déclinés et mis en scène dans le message Ton, musique, scénario… qui seront utilisés  Mots clés  Copie stratégie : technique de création publicitaire qui consiste à résumer dans un document les éléments essentiels que la publicité devra comporter.  Plan média : consiste à sélectionner les médias et les supports et à trouver la meilleure combinaison possible pour atteindre les objectifs publicitaires.  Média : ensemble des supports de même nature (ex. : télévision).  Support : élément de transmission du message (ex. : TF1) attention ! ne confondez pas média et support.  Taux de pénétration : fraction de la cible touché au moyen une fois par un support on dit aussi taux de couverture utile.  Répétition : le nombre moyen d’exposition au message par individu composant la population.  Audience : nombre de personne touché par un support.  Contact : rencontre entre un individu et le message on parle aussi d’ODV : c’est l’occasion d’entendre.  Couverture : nombre de personnes touché par un ou plusieurs supports : chaque personnes n’étant compté qu’une seule fois.  Couverture brut : somme des audiences, les personnes touchés par plusieurs support sont compté plusieurs fois.  Duplication : l’audience commune à 2 ou plusieurs supports.
bibaminoo

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18 Juin 11h00

La communication dépasse la simple information. Communiquer c’est transmettre les informations dans le but d’obtenir de la part du destinataire une modification de comportement ou d’attitude. De même que l’entreprise doit choisir un mix de produits, elle doit adopter un dosage de communication. Entre tous les moyens de communication qui sont à sa disposition, elle doit définir la meilleure combinaison, celle qui a le plus de chances de lui permettre d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée. De plus en plus d’entreprises ont pris conscience de ce rôle et l’ont assumé en employant une force de vente pour véhiculer leurs messages commerciaux, en faisant appel à des agences de publicité, de promotion de ventes ; en utilisant les services de conseils en relations publiques pour améliorer leur image. La plupart des sociétés allouent aujourd’hui d’importants budgets aux actions de communication. Pour elles, la question n’est pas de savoir s’il faut ou non en faire, mais de décider du montant du budget et de sa répartition. En fait, toute firme est engagée dans un système complexe de communications commerciales. L’entreprise communique avec ses consommateurs, ses distributeurs et ses divers publics ; les distributeurs communiquent avec les consommateurs, et les consommateurs communiquent entre eux. Chacun émet des communications et réagit aux communications qu’il reçoit. Nous verrons dans une première section la communication grands médias et, dans une seconde, la communication hors médias.
bibaminoo

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13 Mai 14h23

Vers le milieu du 20ème siècle, la sociologie a repris la théorie des graphes pour représenter les réseaux sociaux (social networks), un concept qui a fait sa première apparition dans un article de l’anthropologue britannique John A. Barnes (1954). A cet effet, le concept de réseau a permis de décrire la structure sociale d'une communauté (Mercklé, 2004). Les nœuds peuvent ainsi représenter des individus, des groupes, des ménages, des collectivités, des entreprises, des Etat, etc. Les liens peuvent représenter des flux de toute nature: informations, ressources, relations (respect, amitié, influence, pouvoir, domination…) (Bakis, 1993 ; Vieillot, 1998). Ferrary et Pesqueux (2004) considèrent à cet effet les utilisateurs et les développeurs de Linux comme une communauté qui dépasse le caractère virtuel et qui sait reconnaître les siens. En informatique, un réseau est un ensemble d’appareils électroniques géographiquement éloignés les uns des autres, interconnectés par des moyens de télécommunication, qui permet d’échanger des informations. Cette définition enrichit le registre métaphorique par une composante informationnelle. Il s’agit d’un nouvel élément qui circule entre les composantes ou les nœuds : les données et les informations. Internet représente actuellement un exemple marquant. Aujourd'hui, le réseau est devenu un terme générique, que l'on emploie dans toutes sortes de disciplines : dans l'ingénierie (le réseau de télécommunications), en mathématique (le réseau issu de la théorie des graphes), en géographie (le réseau hydrographique), en biologie (le réseau de neurones), dans l'industrie (le réseau de distribution), en histoire (le réseau de résistants), en sociologie (le réseau d'acteurs) et en sciences de gestion (réseaux d’entreprises) L’émergence du concept de réseau d’entreprises est liée au fait que l’entreprise n’est plus analysée uniquement selon sa fonction de production mais également selon une logique contractuelle (Tirole, 1988) recouvrant l’analyse transactionnelle (Williamson, 1975, 1985), la théorie de l’agence (Fama, 1980), la production en équipes et le jeu coopératif. Le réseau d’entreprises s’inscrit ainsi dans la recherche de modalités de coordination de l’action entre firmes. Ainsi, « depuis ses premières occurrences, la notion de réseau, à mesure qu’elle s’enrichissait par extension et glissement de registres métaphoriques superposés, s’est progressivement abstraite des objets concrets qu’elle servait primitivement à désigner, pour finalement désigner un certain nombre de propriétés générales intimement entremêlées » (Mercklé, 2004). Le passage de la logique d’entrelacement à celle du contrôle et de la cohésion, de la circulation, de la connaissance, de la représentation topologiques et de l’échange a permis d’enrichir le côté sémantique du concept réseau facilitant par conséquent la définition du concept de réseau d’entreprises. Le tableau 1 illustre, à cet effet, l’évolution des utilisations du concept de réseau. Tableau 1 : Evolution du concept de réseau Registres métaphoriques Logique introduite Dimension Métaphore du textile Entrelacement Statique Métaphore de la médecine et du Circulation Dynamique transport Métaphore de la société Communauté, liens sociaux Sociale Métaphore des réseaux de Circulation de l’information Dynamique de transmission et communication d’échange d’information Métaphore des organisations Organisation des échanges Transactionnelle, coopérative, relationnelle Considéré comme le résultat de l’évolution de l’organisation des firmes ou des entreprises face à leur environnement, le réseau d’entreprises peut être défini de la façon suivante : « Un réseau est constitué de deux firmes (ou plus) liées par des relations d’échanges suffisamment fortes pour créer une sorte de sous- marché contractuel dans le marché global où se confrontent l’offre et la demande. Ces relations d’échange s’inscrivent dans la durée et leur stabilité exige un certain nombre d’accords minimum ainsi qu’une confiance réciproque entre agents » (Thorelli, 1986). Une nouvelle logique est ainsi introduite pour enrichir le concept de réseau en intégrant à la fois les dimensions transactionnelle et coopérative. Le réseau d’entreprises est composé de deux éléments fondamentaux (Musso, 2005) : les nœuds représentés par les entreprises et les liaisons entre ces dernières qui peuvent être matérielles (flux d’informations ou de produits) et immatérielles (procédures, normes, culture, valeur). Ainsi formé, le réseau peut évoluer (se développer, se restreindre ou même se dissoudre). Sa dimension dynamique ou sa « convexité » (Cohendet, 1997) est liée au fait qu’il peut y avoir des relations alternatives pour les entreprises du réseau. Pour Musso (2005), le réseau est une structure d’interconnexion instable dans le temps car la genèse d’un réseau et sa transition vers un réseau plus complexe sont consubstantielles à sa définition. L’évolution d’un réseau peut être considérée de façon déterministe ou aléatoire. Trois métaphores majeures animent la notion du réseau créant sa spécificité : il se présente comme la transition vers une nouvelle société, comme un modèle d’autorégulation comparable à l’organisme et il offre une rationalité graphique à travers la possibilité de formalisation mathématique. (Musso, 2005). Quatre caractéristiques peuvent décrire les entreprises membres d’un réseau, à savoir : · la modalité : liée au fait que certaines entreprises peuvent être plus importantes que d’autres (Cohendet, 1997) · l’autonomie : liée au fait que les entreprises disposent d’une marge de manoeuvre leur permettant d’ajuster leurs comportements. Elle varie selon la nature et le mode de fonctionnement du réseau. · l’interdépendance : liée aux relations nouées entre entreprises. Elle confère une certaine stabilité au réseau. · l’éloignement : lié au fait que les nœuds sont séparés par des distances matérielles (espace, géographie, territoire, relief) ou des distances immatérielles (temps, identité, histoire). Ce décalage confère au réseau la possibilité d'opérer des communications et des transactions à distance, lorsqu'il est nécessaire de mener une action collective en différents points, simultanément ou séquentiellement (Assens, 1996). L’organisation en réseau permettrait de construire une « représentation commune à des organisations hétérogènes, caractérisées par une forte dispersion et interconnexion dans l’espace, mais libérées d’un déterminisme géographique strict » (Ferrary et Pesqueux, 2004, p.39). Dans ce même cadre, Assens (1996) illustre bien ces caractéristiques à travers la définition qu’il a proposée : « un réseau est toujours composé de nœuds, c’est-à-dire de points d’interconnexions capables d’émettre ou de recevoir des communications, capables de participer aux échanges ou de structurer les flux de transport. Ces nœuds sont reliés par des connexions qui traduisent la nature des échanges, leur périodicité, leur force, leur densité, etc. Enfin, les nœuds occupent des positions qui sont susceptibles d’évoluer comme dans un réseau social ou qui demeurent figées comme dans un réseau technique ou territorial. Ces positions témoignent du rôle ou de la fonction assumés par chaque nœud à l’égard des autres membres du réseau. » Notons qu’en sciences de gestion, les chercheurs qui ont étudié les réseaux d’entreprises ont touché deux dimensions : interne et externe. En parlant de dimension interne, nous désignons un réseau intraentreprise où il s’agit d’organiser les départements, les services ou les unités en réseau. Dans ce cas nous parlerons d’une seule entreprise qui organise sa structure interne en réseau. Par contre, en parlant de dimension externe, nous désignons un réseau interentreprises ou interorganisationnel qui peut être considéré comme une coopération entre au moins deux entreprises juridiquement distinctes. Dans les réseaux interentreprises (ou interorganisationnels), l’unité d’analyse est le groupe d’entreprises. Dans ce qui suit nous allons nous intéresser aux réseaux formés de plusieurs entreprises. Réseau Réseau intraorganisationnel Réseau interorganisation
rero16

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