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stratégie de communication?

24 Novembre 2008 | Communication | Master

stratégie de communication?

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stratégie de communication?
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Les réponses à la question stratégie de communication?

5

07 Mai 00h46

un projet de marketing s.v.p marketing direct ( agence de marketing direct ) les services de marketing direct ?
sml87

sml87

-12 jeton

17 Mars 13h41

c'est une question dure sorry desole,mais quand meme je te donne 5 points
hyperfou

hyperfou

16 jetons

03 Décembre 10h58

POLITIQUE DE COMMUNICATION La communication dépasse la simple information. Communiquer c’est transmettre les informations dans le but d’obtenir de la part du destinataire une modification de comportement ou d’attitude. De même que l’entreprise doit choisir un mix de produits, elle doit adopter un dosage de communication. Entre tous les moyens de communication qui sont à sa disposition, elle doit définir la meilleure combinaison, celle qui a le plus de chances de lui permettre d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée. De plus en plus d’entreprises ont pris conscience de ce rôle et l’ont assumé en employant une force de vente pour véhiculer leurs messages commerciaux, en faisant appel à des agences de publicité, de promotion de ventes ; en utilisant les services de conseils en relations publiques pour améliorer leur image. La plupart des sociétés allouent aujourd’hui d’importants budgets aux actions de communication. Pour elles, la question n’est pas de savoir s’il faut ou non en faire, mais de décider du montant du budget et de sa répartition. En fait, toute firme est engagée dans un système complexe de communications commerciales. L’entreprise communique avec ses consommateurs, ses distributeurs et ses divers publics ; les distributeurs communiquent avec les consommateurs, et les consommateurs communiquent entre eux. Chacun émet des communications et réagit aux communications qu’il reçoit. Nous verrons dans une première section la communication grands médias et, dans une seconde, la communication hors médias. Le responsable marketing doit réfléchir aux différents canaux qu’il va utiliser pour transmettre sa communication. Ceux-ci peuvent être classés en deux grandes catégories : les canaux personnels et les canaux impersonnels. Les canaux personnels comprennent tous les moyens permettant un contact individualisé et direct avec l’audience. Il peut s’agir d’un entretien de face à face, d’une communication téléphonique, ou d’une messagerie télématique. Les communications interpersonnelles tirent leur efficacité de ce qu’elles permettent un feedback et un ajustement permanent. Une entreprise doit savoir utiliser à son profit les communications interpersonnelles, même si elles sont difficilement contrôlables. Elle peut : a) Observer si certains individus ou entreprises exercent une influence et concentrer sur eux les efforts de vente, de mailing ou de publicité ; b) Transformer certaines personnes préférentielles ou faisant d’elles ses ambassadeurs ; c) Travailler en collaboration avec les leaders d’opinion locaux, tels que les animateurs de radio, les chefs de classe, les responsables de clubs ou d’associations ; d) Faire appel, dans le contenu même du message, à des témoignes ou échanges de vues à propos du produit ; e) Donner à leur action publicitaire un style qui invite à la conservation. Les canaux impersonnels rassemblent tous les médias qui acheminent le message sans contact interactif avec l’audience. On peut les répartir également en trois catégories. Les masses médias, c’est-à-dire la presse, la radio, la télévision, le cinéma et l’affichage, sont surtout pour toucher de large audience, peu différenciées (à l’exception des médias sélectifs, qui s’adressent à des publics spécialisés). Les atmosphères sont des environnements conçus pour susciter des relations positives de la part de l’audience à l’égard d’une entreprise ou d’un produit. Ainsi, les dentistes ou les psychologues décorent-ils leur cabinet de façon à communiquer une atmosphère de confiance. Les événements, enfin, correspondent à des manifestations préparées à l’avance. I. Généralités : A. Définitions : 1. Définition de la communication : La communication marketing consiste pour une organisation à transmettre des messages à son public en vue de modifier leur comportements mentaux (motivation, connaissance, image, attitude,…) et par voie de conséquence leur comportement effectif. Alors que la promotion consiste à faciliter ou à stimuler certains comportements effectifs (notamment l’achat d’un produit par des moyens, exemple : une distribution gratuite d’un échantillon, d’un produit, en vue de le faire essayer par les consommateurs).  Les objectifs de la communication : - Faire connaître : le but est de faire connaître l’entreprise, ses produits et services. - Faire aimer : la communication vise à faire aimer l’entreprise et ses produits et à leur donner une bonne image. - Faire agir : la communication vise à faire acheter.  les cibles de la communication : - Cible interne : force de vente et les associés. - Cible externe :  commerciales : clients actuels, clients potentiels, distributeurs et prescripteurs.  Non commerciales : l’Etat, la presse et les association de consommateurs.  Les moyens de la communication :  Communication média : communication par le moyen de la publicité dans le but de toucher le plus grand nombre de personnes de la cible (radio, télévision, affichage, cinéma, presse, magazine…).  La publicité directe : qui consiste à adresser des messages individuels au membre du public visé, ces messages peuvent prendre forme de lettre, (il s’agit alors de mailing, ou publipostage), d’appel téléphonique (phoning) ou des contacts personnels assuré par des représentant de l’entreprise (vendeur, salon, exposition, congrès…). 2. La promotion des ventes : par un ensemble technique, la promotion de ventes influence la vente à court terme.  La vente avec prime : Types de prime Caractéristiques Prime directe Remise gratuite d’un article en même temps que le produit acheté (ex : pour l’abonnement à une revue, remise d’une calculatrice). Prime différée Remise d’un cadeau quand le consommateur présente un certain nombre d’achat (ex : un jouet pour enfant pour 5 achats d’un produit). Prime recette Offre de fiches recettes en prime pour tout achat de produit. Prime contenant Le conditionnement est un contenant réutilisable. Prime produit en plus Offre d’une quantité de produit supplémentaire (+10%) pour le même prix. Prime auto payante Remise d’un cadeau contre une somme d’argent mais valeur de la prime doit être supérieur à la somme demandée.  Les techniques de jeux :  Jeux loterie : opération avec promesse de gain pour lequel le hasard détermine le ou les gagnants.  Le concours : opérations faisant appel aux recherches et au bon sens des participants pour gagner un cadeau.  Un gagnant par magasin (Winner per store) : tirage au sort dans un point de vente permettant de faire gagner un des clients du point de vente.  Les réductions prix :  Bons de réduction : ce sont des coupons donnant droit à une réduction de prix lors de l’achat.  Offre spéciale : prix spécial sur un produit pendant une période déterminée.  Vente groupée : ensemble de produits vendus en même temps pour un prix spécial.  3 pour 2 : techniques qui proposent par exemple 3 produits pour le prix de 2 produits.  Offre de remboursement : remboursement de tout ou partie du produit sur présentation d’une preuve d’achat.  Essais d’échantillonnage :  Échantillon : distribution gratuite d’une quantité réduite d’un produit pour essaie.  Essaie gratuit : offre d’essaie d’un nouveau produit sans obligation d’achats.  Démonstration : présentation d’un produit et de ses qualités suivie d’un essaie ou d’une dégustation.  Distinction entre promotion des ventes et publicité média : Caractéristiques Promotion des ventes Publicité média Objectif Faire acheter Faire connaître, faire aimer, faire acheter. Effet Effet à court terme Effet à moyen, long terme. Stratégie Stratégie pouch (pousser) le but est de pousser le produit vers le consommateur. Stratégie poul (tiré) le but est d’attirer le consommateur vers le produit.  Les relations publiques : ce sont des opérations personnelles menées auprès du public important pour l’entreprise en vue de l’informer, de gagner sa sympathie ou de l’inciter à diffuser à son tour les informations comme lui a présente. Les principales formes de relations publiques sont les conférences de presse, les visites d’entreprise et d’usine, les réceptions, les cadeaux d’entreprise….  Le sponsoring et le mécénat : il consiste à améliorer l’image d’une entreprise ou d’un produit en finançant publiquement certains événements spectaculaires de caractère sportives tel que course de voiture… (il s’agit alors de sponsoring), ou certains opérations culturelles ou humanitaires tel que exposition de peinture, rénovation d’un château… (il s’agit de mécénat).  La publicité par les médias : la publicité est l’ensemble des communication à caractère commerciale de l’entreprise à travers les masses média qui permettent d’accroître à moyen terme les ventes de l’entreprise. B. Le secteur publicitaire : 1. Les annonceurs : On appelle annonceur tout organisme qui « fait de la publicité ». Loin de se limiter aux entreprises commerciales, les annonceurs comportent aujourd’hui toutes sortes d’organismes publics (la SNCF, la poste, la Prévention Routière) ou d’œuvre à caractère social, religieux ou politique. Les sommes investies dans la publicité par les annonceurs varient considérablement d’un secteur à l’autre. Elevé dans le domaine des produits d’hygiène et de beauté (environ 15%), le pourcentage du chiffre d’affaires consacré à la publicité tombe à 2 à 3%, dans l’alimentation. Il est noter que les annonceurs industriels consacrent, en général, moins d’argent à la publicité que les sociétés fabriquant des biens de grande consommation. 2. Les agences : Une agence est un organisme indépendant, composé de spécialistes chargés, pour le compte des annonceurs, de la conception, de l’exécution et du contrôle des actions publicitaires. Les agences comportent à la fois des services techniques (études, création, fabrication, achat s’espace dans les médias) et les services commerciaux qui sont en contact avec les annonceurs pour la définition des objectifs, des budgets et la stratégie de communication. Par ailleurs, le marché est assez volatile et, selon qu’une agence réussit à décrocher quelques gros budgets ou, au contraire, laisse filer ses principaux clients, sa place dans le classement s’en ressent. Il n’y a pas de règle uniforme concernant les relations entre les agences et les annonceurs, en dehors de l’exclusivité réciproque (pour un marché donné). En général, les agences sont rémunérées soit sous forme d’honoraires, soit sous forme de commission (15% des achats d’espace dans les médias). La mise en œuvre d’une compagne publicitaire, suppose que l’on réponde ç cinq questions fondamentales à savoir :  quels sont les objectifs poursuivis ?  quel doit être la taille du budget ?  quel message faut-il transmettre ?  quels médias doivent être employés ?  comment mesurer l’efficacité de l’action entreprise ? L’annonceur, conformé à un problème en matière de communication, s’adresse à une agence de publicité. Selon ses propres forces (existence ou non dans l’entreprise d’un important service marketing ou publicité), la question posée est différente. 3. Les centrales d’achat d’espace : À l’origine, ces sociétés, comme leur nom l’indique, avaient pour rôle d’acheter de l’espace aux supports « en gros » et de revendre à bon compte aux annonceurs et aux agences. Aujourd’hui, leur fonction s’oriente bien davantage vers l’expertise et le conseil dans les plans médias. Les moyens de connaissance des audiences se sont très nettement améliorés, au fil des ans, les coûts d’accès à un support sont tels que tous les francs investis en publicité doivent procurer un rendement maximum. Les centrales d’achat ont pour mission de maîtriser au mieux tous les phénomènes et de vendre leur savoir-faire aux annonceurs et aux agences. 4. Les sociétés d’études et de production : Ces deux types de sociétés sont ceux qui interviennent le plus souvent, en tant que sous-traitants, dans le processus.  Les sociétés d’études : on recourt à elle pour mener des études de marché, rechercher un positionnement, déceler les motivations des consommateurs, tester un projet d’annonce ; ceci avant la campagne. Après la campagne, les sociétés d’étude procèdent aux différents contrôles pour mesurer dans quel sens évolué les grandeurs significatives.  Les sociétés de production : cette famille de sociétés est très variés et va de l’entreprise importante qui produit un grand nombre de films publicitaires pour la télévision à la petite société comportant un seul ou quelques photographes. 5. Les régies : Ce sont des entreprises qui, a priori, émanent des supports. Elles sont chargées de vendre l’espace publicitaire des supports dont elles ont la responsabilité. Le point, TF1 et RTL n’ont ni vocation si compétence pour vendre leur espace disponible et ils se déchargent de cette fonction sur leur régie. 6. Les supports : Ce sont les organes individuels de transmission des annonces : TF1, Radio Luxembourg, Avenir Publicité, La Croix, L’express sont des supports. Un média est un ensemble de supports qui utilisent un même canal : la télévision, la radio, la presse, etc. Médias et supports feront l’objet d’un paragraphe particulier. C. La réglementation de la publicité : La publicité ne vit pas sous un régime de liberté totale. Bien au contraire, elle est sévèrement réglementée. Au surplus, les annonceurs et les agences pratiquent d’eux-mêmes une autocensure ; a peu près tous les organes s’intéressant de près ou de loin à la publicité ont édicte des codes de pratiques loyales : c’est le cas de l’Union des annonceurs, de l’Association d’Agences et conseils en communication, de la Chambre Internationale et bien sûr du Bureau de Vérification de la Publicité. Le BVP, n » en 1954, regroupe des représentants d’organisations publicitaires les plus diverses et il émet des recommandations ; il a même la possibilité d’agir en justice. 1. Réglementation générale : La publicité mensongère est interdite, et ceci depuis une lois de 1905 qui proscrit la publicité trompeuse et équivoque. 2. Réglementation particulière : a. Réglementation des médias : L’affichage n’est pas libre : le nombre des mètres carrés des panneaux, à proximité des bâtiments historiques, des routes nationales sont réglementés. En fait, ces dispositions ont peu d’effets. La publicité télévisée est soumise à de nombreuses limites quantitatives (le nombre d’heurs d’antenne est réduite) et qualitatives (on ne peu présenter n’importe quel film). b. Réglementation de certains produits : Les produits pharmaceutiques, le tabac, les boissons alcoolisées font l’objet d’une réglementation. Pour le tabac, les interdictions s’appliquent à des médias (télévision et affichage), à les montants (les budgets sont limités), à des thèmes (on ne peut que montrer le produit et la marque, sans autre élément). c. Réglementations des thèmes : La question essentielle est celle de la publicité ; après avoir été, pendant longtemps, soumise à une interdiction totale, elle est aujourd’hui autorisée mais uniquement si elle est loyale, si elle porte sur une comparaison objective des caractéristiques essentielles et significatives des produits entre eux. II. Les types de la publicité et ces objectifs : A. Les différents types de publicités : On ne peut guère parler de la publicité, mais, au contraire, on devrait évoquer les publicités. On suppose deux grandes catégories : 1. La publicité de firme : On la trouve encore sous l’appellation de publicité institutionnelle (corporate advertising). Elle a le plus souvent pour objet de modifier une image de firme ou tout simplement d’en créer une. Elle s’adresse non seulement aux acheteurs potentiels, mais aussi l’opinion publique, aux revendeurs ? Exemples : • Danone parle de sa Fonction pour la santé. • France Télécom annonce : « Bienvenue dans la vie.com ». 2. La publicité des produits et des marques : C’est la base le plus fréquent : un annonceur vent soutenir les ventes d’un produit, lui procurer une meilleure image, le repositionner, le faire connaître, etc. B. les objectifs de la publicité : Quelques objectifs publicitaires : Publicité informative : • Informer le marché de l’existence d’un nouveau produit. • Suggérer de nouvelles utilisations. • Faire connaître un changement de prix. • Expliquer le fonctionnement d’un produit. • Décrire des services offerts. • Résorber les craintes de l’acheteur. • Construire une image. Publicité persuasive : • Créer une préférence pour la marque. • Modifier la perception des attributs du produit par le marché. • Encourager une fidélité. • Stimuler un achat immédiat. • Faciliter un entretient avec un vendeur. Publicité de rappel : • Rappeler les occasions prochaines d’achat et de communication. • Entretenir la notoriété. • Rappeler l’existence des distributeurs. La publicité informative est surtout utile en début du cycle de vie d’un produit, lorsqu’il s’agit d’attaquer la demande primaire. La publicité persuasive, beaucoup plus courante, est dominante en univers concurrentiel, lorsqu’il s’agit de favoriser la demande sélective pour une marque particulière. Enfin, la publicité de rappel se pratique surtout en phase de maturité lorsqu’il s’agit d’entretenir la demande. Les publicités pour Coca-cola n’ont guère besoin d’informer ou de persuader, mais plutôt de rappeler la marque à la mémoire de marché. La publicité d’après-vente qui consiste à rassurer les récents acheteurs sur la pertinence de leur choix, appartient à cette catégorie. Le choix de l’objectif publicitaire doit s’appuyer sur une analyse approfondie de la situation commerciale. Si le produit est mûr, l’entreprise leader et le taux d’utilisation faible, la publicité aura pour objectif d’accroître la demande globale. En revanche, si le produit est nouveau et l’entreprise faiblement présente, l’objectif sera en relief l’innovation de la marque face au leader. III. Le budget publicitaire : A. Définition : La détermination du budget : Une fois les objectifs fixés, l’entreprise doit déterminer les budgets publicitaires, produit par produit. Nous avions alors indiqué notre préférence pour la méthode reliant les moyens aux objectifs. D’une façon plus générale, les facteurs devant être pris en compte dans l’élaboration du budget publicitaire sont les suivants :  L’étape dans le cycle de vie. Un nouveau produit a besoin d’efforts publicitaires soutenus pour voir sa notoriété progresser. Une marque bien établie n’a besoin que d’une publicité d’entretien.  La part de marché. Une marque à forte part de marché investit moins en publicité qu’une marque à faible part qui cherche à progresser. En France, par exemple, Renault qui contrôlait 31 % du marché en 1988 n’a investit que 26% des dépenses publicitaires du secteur.  La concurrence. Dans un marché encombré, une marque doit investir suffisamment pour percer le brouhaha publicitaire du secteur.  La répétition. Si le message implique un nombre élevé de répétition, le budget s’accroît en conséquence.  Les produits de substitution. Plus ils sont nombreux, plus le besoin de différentiation d’image exige un effort important. B. Les méthodes de budget : a. Les méthodes marginalistes : L’analyse marginaliste que les dépenses de publicité comme tous les autres coûts doivent être engagées jusqu’au moment où le franc investi en publicité ne rapporte plus ou qu’un franc de profits supplémentaire. Il est parfaitement possible, sur le plan théorique, de construire une fonction de demande et de rechercher le maximum de cette fonction en utilisant la publicité comme variable explicative. On aura alors : Q = f(x, y, z, …). Avec x = montant du budget publicitaire, y = niveau de qualité, etc. Sur le plan pratique, il est difficile de calculer les paramètres d’une telle fonction : comment isoler en effet le rendement de la publicité, comment prendre en compte les effets échelonnées sur plusieurs périodes ? b. Les méthodes empiriques : Compte tenu des difficultés déjà évoquer, il va dire les méthodes empiriques, pour critiquables qu’elles soient en théorie, restent couramment utilisée.  La méthode du pourcentage des ventes : C’est une méthode traditionnelle. Le budget publicitaire d’une année est égal à un pourcentage fixe du chiffre d’affaires de l’année précédente. La méthode a l’inconvénient de procéder d’un contresens : elle fait de la publicité une conséquence des ventes, alors que l’inverse est vrai. Mais les avantages ne sont pas négligeable et c’est pourquoi pareille technique est utilisée : elle est extrêmement simple et n’a pas tendance à encourager l’ouverture de guerre publicitaire avec les concurrents. Toujours dans le même esprit, mais de façon plus réaliste, certaines entreprises fixent leur budget selon un pourcentage des ventes prévues. C’est un progrès, mais la méthode demeure mécanique et n’accorde aucune attention aux besoins réels du produit en matière de communication.  La méthode de l’alignement dur les concurrents : Avoir pour but de dépenser en publicité la même somme que les concurrents semble, a priori, ne reposer sur aucun raisonnement valable : les produits ne sont pas les mêmes, le marketing mix de chacun repose sur un élément plutôt que sur un autre, etc. et pourtant, la question n’est pas aussi simple. D’abord, peu prévaloir, dans une profession, l’idée selon laquelle il existe un montant « normal » de publicité à dépenser pour vendre les produits. De telles traditions, fondées ou non, sont plus fréquentes qu’on pourrait le penser. Ensuite, et ce motif est essentiel, la part de marché publicitaire (« share of voice ») est une notion importante. Dans les secteurs des biens de consommation très courants (lessives, cosmétiques, produits alimentaires), il est de mise de postuler qu’un lien direct existe entre la part de marché publicitaire et la part de marché e, chiffre d’affaires. Un produit qui détient 15% du marché se doit d’être présent partout à 15% : sur les ondes, dans la presse, à la télévision et aussi, nous le verrons, sur les linéaires des hypermarchés.  La méthode analytique (objectifs/ moyens) : les GRP. Une dernière famille de méthodes pour déterminer le montant du budget consiste à analyser besoins du marché et les caractéristiques du produit, à assigner des objectifs aux compagnes, puis à évaluer le coût qu’il faudra supporter pour atteindre ces objectifs et enfin à se procurer les moyens en retenant le budget adéquat. Il s’agit donc d’une méthode de gestion rigoureuse. L’objectif est souvent fixé en termes de GRP (gros rating points) qui correspondent à une occasion de voir (ou d’entendre) auprès de 1 % de la cible visée. On estime en générale que, pour un produit de grande consommation, la publicité d’entretien souhaitable est à l’ordre de 680 GRP par mois, c’est-à-dire par exemple 8 ODV pour 85 % de la cible. Selon que le marché est concentré ou dispersé, que le produit est jeune ou mûr, que les distributeurs sont acquis ou non au produit, des objectifs différents sont fixés et l’entreprise détermine la dépense nécessaire. Le GRP se calcule de deux manières : GRP = (nombre total de contacts utiles / population cible)* 100. GRP = (nombre total d’individus cibles touchés / population cible)* répétition moyenne. Le GRP synthétise deux des principales sources de l’efficacité : le nombre de personnes touchées (l’étendue) et le nombre de fois ou chacun sera touché (la répétition). LA COMMUNICATION GRANDS MEDIAS La publicité est l’instrument privilégié de la communication. Par ses excès même ou simplement par sa nature de moyen de pression, elle s’accompagne de critiques acerbes formulées par les uns, tandis qu’elle entraîne la ferveur des autres. En un mot, la publicité suscite tout sauf l’indifférence. Fidèle à notre projet qui consiste à examiner en priorité l’aspect décisionnel dans l’entreprise or, tel est bien l’objet du marketing nous poserons quelques jalons pour bien cerner les questions pratiques ; c’est ainsi que nous présenterons des généralités puis nous verrons ce que sont les objectifs de la publicité ; dans les paragraphes suivants, nous respecterons la démarche de l’annonceur en examinant successivement les domaines dans lesquels il doit prendre des décisions pour mener à bien une campagne : détermination du budget, choix des médias, création d’une annonce, programmation dans le temps de la campagne et mise en place des moyens de contrôle d’efficacité. A. Le choix des médias : En même temps qu’il élabore son message publicitaire, le responsable marketing doit choisir les médias qui le véhiculeront. Il faut d’abord d »terminer la couverture, la fréquence et l’impact désirés, puis répartir l’effort entre médias et supports ; enfin, arrêter le programme. 1. La couverture, la fréquence et l’impact : Choisir des médias revient à sélectionner la meilleure manière d’obtenir le nombre d’expositions désirées auprès de la cible. En général, le publicitaire attend de son action une réponse spécifique de la part du marché visé, par exemple, un certain taux d’essai. Le taux d’essai dépend à son tour d’un certain nombre de facteurs, par exemple la notoriété de la marque. Supposons que la relation entre notoriété et essai soit celle décrite sur la suite ; pour obtenir un taux d’essai de S, il faut avoir une notoriété de N. L’étape suivante à déterminer combien d’expositions E est nécessaires pour atteindre le niveau de notoriété choisi. L’effet du nombre d’expositions sur la notoriété dépend de la couverture, de la fréquence et d’impact : • La couverture C est le nombre d’individus (ou foyers) exposés à une message au moins une fois au cours de la compagne. • La fréquence F est le nombre de fois qu’un individu (ou foyers) est, en moyenne, exposé au message au cours de la campagne. • L’impact I correspond à la valeur qualitative d’un message dans un support (ainsi une annonce pour une nouvelle machine - outil a davantage d’impact dans l’usine nouvelle que dans le pèlerin). 2. Le choix entre les grands médias : Etant donné les objectifs de couverture, de fréquence et d’impact, le média – planer doit sélectionner les médias les plus appropriés. Les différents médias varient naturellement selon ses caractéristiques. Ainsi, la télévision permet d’obtenir une bien meilleure couverture et l’affichage une bien meilleure fréquence que le cinéma. Celui-ci, en revanche, a davantage d’impact. Le choix final dépend de quatre facteurs : • Les habitudes de la cible en matière d’information. Ainsi, la meilleure façon d’atteindre les acheteurs industriels est d’utiliser la presse professionnelle. • Le produit. Chacun des grands médias présente un certain nombre de caractéristiques qui lui procurent un pouvoir de démonstration, de visualisation, d’explication et de crédibilité plus ou moins élevé. • Le message. Un message annoncent une grande vente promotionnelle a besoin de la radio, des quotidiens ou de l’affichage. Un message comportant une longue argumentation technique sera plus adapter à une périodique. • Le budget. La télévision est un média relativement onéreux par rapport à la presse périodique ou à la radio. Cependant, les coûts bruts ne peuvent être comparés directement et doivent tenir compte de la naute et de la composition de l’audience. Il peut ainsi s’avérer que, sur la base d’un coût aux mille contacts, la télévision revienne moins cher que la presse. B. Les différents médias : On distingue cinq grande médias : presse, télévision, radio, affichage et cinéma. Tous ces médias n’ont pas, et de loin, la même importance sur le plan publicitaire ; 1. La presse : Elle est depuis toujours le média le plus utilisé ; elle masque une extrême diversité : a. La presse quotidienne : Elle couvre presque l’ensemble du pays, il est bien rare de trouver un Français qui ne lise aucun quotidien. Elle est peu valorisante pour la publicité : mauvaise qualité de papier, difficultés pour diffuser des annonces en couleur, peu de soin accordé au quotidien par le lecteur. Surtout, par nature, elle est très vite périmée. b. La presse périodique : Ce sont les magazines. Ils jouissent d’une sélectivité très variable. Certains sont très peu sélectifs (Paris Match), d’autres recherchent une selon le style de vie (Vital), le sport pratiqué (Tennis Magazine), le hobby (Cuisine Gourmande), la catégorie socio- professionnelle (Le point). La qualité de la reproduction est bonne, voire excellente : les annonces, dans les magazines, s’accompagnent parfois de véritables photos d’art. Le coût reste cependant relativement élevé ; c. Les magazines : Le magazine est une publication périodique, le plus souvent illustrée qui traite de sujets divers, grand public, techniques ou professionnels. Le magazine offre une bonne qualité de reproduction pour les publicités. Pour l’exportateur, l’utilisation des magazines est souvent problématique. En effet, l’absence de magazines sur certains marchés ou le nombre excessif de magazines à faible couverture sur d’autres marchés forcent les exportateurs à désinvestir dans ce média. En Europe, par exemple, il existe des centaines de magazines grand public mais chacun d’eux a une circulation très limitée en comparaison avec les magazines nationaux des Etats-Unis. A cause de leur faible couverture, les magazines sont donc moins susceptibles d’être utilisés pour des articles de consommation de masse. Par contre, dans le cas de certains biens industriels ou de bien de consommation qui s’adressent à une cible riche, les magazines techniques et professionnels peuvent s’avérer adaptés car ils atteignent des audiences spécialisés et influentes. Dans des pays comme le Canada, la Grande Bretagne, l’Allemagne et les Etats-Unis, les industriels investissent une part importante des budgets publicitaires dans les magazines techniques et professionnels malgré le fait qu’ils soient limités dans beaucoup d’autres pays. Certains magazines de gestion (Business Week,…) sont lus dans plusieurs pays en plus de celui d’origine. d. La presse spécialisée : Dans certains industries comme l’agriculture, la construction, la chimie, l’automobile, l’équipement agricole, les surgelés, les produits pharmaceutiques et médicaux, le métal, le pétrole, le papier, les plastiques, le transport, et biens d’autres, les publications professionnelles techniques occupent une grande importance. L’accès à la presse spécialisée permet à une entreprise exportatrice de mobiliser un budget raisonnable et d’atteindre une cible spécifique sur un marché particulier : les hommes et les femmes d’affaires, les décideurs internationaux, les acheteurs internationaux. e. La presse internationale : La presse internationale rassemble tous les magazines et journaux spécialisés (exemple : Wall Street Journal, China Daily) ou généralistes publiés en plusieurs langues dans plusieurs pays avec souvent des versions nationales ou régionales disponibles. De bonnes illustrations de magazines internationaux sont d’une part le Marie-Claire, magazine féminin français qui possède plus de 20 versions différentes pour ses marchés étrangers et d’autres part, le Readers Digest qui atteint plus de 41 pays dans les langues locales. C’est le seul magazine qui ait une telle pénétration ! Il apparaît que les exportateurs tendent à investir une part relativement faible de leur budget publicitaire dans les médias internationaux, leur préférant les médias locaux. Pourtant budget publicité dans la presse internationale dont le lectorat est généralement composé de groupes socio-économiques plus élevés ou constitués en professionnels spécialisés, permet d’influencer favorablement le climat local à l’égard de produits neufs. La presse internationale a parfois un lectorat très étonnamment élevé ainsi qu’une excellente réputation en tant que source d’information que les produits étrangers. La presse internationale peut donc être appropriée dans certains cas : • Lorsque la presse locale n’est pas disponible ; • Lorsque la presse locale n’a pas une couverture suffisante ; • Lorsque la presse locale n’est pas suffisamment adaptée à la cible ; • Lorsque vos produits sont homogènes, leurs conditions d’utilisation identiques et qu’ils s’adressent à un segment de population qui a des points communs par delà les frontières physiques et culturelles. Cette approche est très utilisée dans la presse féminine pour certains produits comme les cosmétiques, les produits d’aménagement intérieur de la maison, les meubles… L’accès à la presse internationale se fait le plus souvent par l’intermédiaire d’une agence de communication. 2. La télévision : La publicité télévisée demeure le média indispensable pour certaines catégories de produits. Lorsqu’il faut faire appel à une dénomination afin de prouver l’intérêt d’un produit, seul la télévision le permet. Exemple : Une colle puissante, un produit d’entretien n’ont pas de meilleur agent de vente qu’une démonstration d’utilisation. De plus, l’écoute de la télévision a lieu dans une ambiance familiale et le mérite des produits peut être commenté. Pour ces raisons, la télévision occupe le deuxième rang parmi les médias. 3. La radio : L’écoute de la radio est, le plus souvent, distraite. La radio, contrairement à la télévision, constitue facilement un bruit de fond qui accompagne d’autres activités : bricolage, lecture, ménage, etc. De plus, elle est très peu sélective. Ainsi, entre 7h30 et 8h30, tout le monde écoute la radio, alors qu’à 9h30 ou 15h30, l’audience est surtout composée de ménagères. Enfin, la radio ne peut transmettre tous les thèmes. Par nature, les évocations visuelles lui sont interdites. En dépit de tous ces inconvénients ou de toutes ces limitations, la radio bénéficie de nombreux avantages. Elle est d’une utilisation très souple : une annonce est vite élaborée et la programmation du temps d’antenne est autrement plus aisée qu’à la télévision. Elle est relativement peu onéreuse et autorise donc les campagnes de répétition. Au surplus, les méthodes de communication possibles sont multiples : patronage d’une émission, messages lus par un animateur, cassettes préenregistrées, cadeaux offerts à l’occasion d’un jeu, etc. Chaque station a un public différencié. 4. L’affichage : L’affichage bénéficie d’une grande audience. On peut apposer des affiches sur les supports les plus divers et dans les endroits les plus reculés. Mais, cette audience est fort peu sélective, si ce n’est sur le plan géographique. 5. Le cinéma : Le dernier des grands médias est le cinéma. En tant que média exclusif, il ne cesse de perdre de l’importance, mais il peut rendre de grands services comme média complémentaires. Plus simple que la télévision (moins de réglementation), il fait preuve d’une sélectivité assez réduite, avec cependant une tendance à toucher les citadins et les jeunes, même si tout dépend de la nature du film présenté. La publicité est reçue dans les conditions idéales : le prospect est parfaitement attentif. 6. Internet : Le Web constitue un média de plus en plus fréquemment employé puisqu’il transmet, sur l’ordinateur, une image, un son, un texte. Comme tout autre support, un site permet au responsable commercial d’une entreprise de laisser un message au consommateur potentiel. Grâce à l’interactivité engendrée par l’outil informatique, la relation qui s’instaure entre l’outil et le client se personnalise, s’adaptant ainsi aux besoins de chacun. De plus, l’instrument ne se limite pas à la communication, il est aussi conçu comme un moyen de vente. Les deux variables de marketing, la communication et la vente, ont alors la possibilité d’être mises en action simultanément. Enfin, le contrôle de l’efficacité publicitaire est amélioré. Il est, en effet, facile de compter les visites du site, le nombre de pages consultées (totalement téléchargées), les bandeaux vus, les clics ou les taux de réponses : Nombre de clics Nombre de bandeaux vus MEDIA AVANTAGES INCOVENIENTS Télévision - Mise en place du message (son, image). - Impact, important. - Audience élevée. - Bonne attention. - Bonne couverture. - Bonne qualité de reproduction. - Coût élevé. - Réglementation sévère (alcool, tabac). - Manque de sélectivité. - Longue délais d’achat. Radio - Souplesse (possibilité de changer le message). - Coût limité. - Audience massive. - Coût faible. - Audience peu attentive. - Sélectivité réduite. - Peu créateur d’image. Affichage - Audience élevée. - Bonne sélectivité géographique. - Flexibilité. - Faible concurrence. - Bonne fréquence. - Peu sélectif. - Attention faible. - Qualité de reproduction moyenne. Presse - Bonne sélectivité. - Coût peu élevé. - Opportunité. - Crédibilité. - Profondeur de l’audience. - Bonne couverture locale. - Durée de vie courte. - Peu créateur d’image. - Qualité de reproduction médiocre. Les magazines - Sélectivité de l’audience. - Crédibilité. - Bonne qualité de reproduction. - Longue durée de vie. - Bonne circulation des messages. - Longue délais d’achat. - Pas de garantie d’emplacement. - Médium lent. C. Le choix des médias et des supports : 1. Le recueil des informations : Pour bien choisir, entre les médias d’abord, entre les supports ensuite, il faut disposer d’informations abondantes sur la composition quantitative de leur audience. Les sources d’information sont très diversifiées. Les instituts privés donnent toutes sortes de renseignements sur l’utilisation des médias (piges publicitaires) ou sur certaines caractéristiques d’audience. Les syndicats professionnels ou des centres spécialisés (centre national du cinéma) calculent et diffusent des taux de fréquentation. L’OJD (office de justification du cinéma) publie des statistiques de tirages et de diffusion pour la presse. La difficultés réside dans le fait suivant : le marché publicitaire est très concurrentiel et les supports ne sont pas neutres face à cette question, bien au contraire. De la composition de leur audience dépendent les tarifs que les gestionnaires des supports sont en droit de réclamer. 2. Le choix des médias : La sélection des médias s’opère sur la base de notes attribuées à différents critères. De même que le segments de marché où les produits étaient choisis en confrontant les solutions possibles à des CHECKS LISTS, pour le choix entre les médias, une série de critères, qui présentent de l’importance, sont répertoriés et les médias notés en regard de chacun d’entre eux. En général, trois groupes de considérations doivent être pris en compte : La nature du produit ; certains produits sont mieux annoncés par un média que par un autre : les parfums d’accommodent bien des magazines de luxe, la lessive et l’alimentation courante de la télévision. Il faut prendre garde aux habitudes. Parfois, les médias PLANERS donnent libre cours à leur imagination avec bonheur ; • La nature du média ; les médias se différencient par leur couverture et le degré d’attention moyen du prospect ; • La nature de la clientèle, il est inutile d’utiliser la télévision pour les jeunes de vingt-cinq ans : ils la regardent peu. En revanche, pour les mêmes, il est difficile d’éviter la radio entre 17 heures et 22 heures. Plus la clientèle potentielle correspond à une cible précise, plus le recours à certains médias est impératif. Une fois que ces trois critères ont été respectés, il reste à ajuster le choix en fonction du budget et des objectifs. Une campagne d’image de marque ne nécessite pas l’emploi du même média qu’une annonce de réduction de prix ; un budget de 3 millions d’euros autorise un choix plus souple qu’un budget de 1 million. Dans la pratique, un problème important se pose : celui-ci ne peut travailler seulement avec une bêche ou seulement avec un râteau ; les deux sont indispensables. Il en va de même pour les médias : la télévision fait connaître, la presse fait apprécier, la radio et l’affichage font acheter ! 3. Le choix des supports : Une fois les médias sont sélectionnés, il faut choisir les supports qui véhiculeront le message. Supposons que l’on ait affecté 1 million de F à la presse périodique, sur un total de 1500000 F. il reste à déterminer les magazines qui seront utilisés et le nombre d’insertions dans chaque magazine. En ce moment, le média- planer se tourne vers les données fournies par l’OJD (office de justification de la diffusion), les panels et le tarif média, concernant de support. Dans le tarif média, par exemple, les prix sont donnés pour différentes tailles d’annonceurs, différentes options (noir et blanc, couleur), places de l’annonce dans le support et différents niveaux d’insertion. La plupart des supports proposent des réductions en fonction du nombre d’insertions totales effectuées au cours d’une année. Dans le cas de la presse écrite, on distingue généralement :  La diffusion. C’est le nombre d’exemplaires effectivement distribués.  L’audience globale. Une estimation du nombre de personnes exposées au support (lorsqu’un magazine circule de main en main, son audience est très supérieure à sa diffusion).  L’audience utile : c’est la partie de l’audience qui correspond à la cible visée.  L’audience effective : le nombre de ceux qui, appartenant à la cible, ont effectivement vu le message. 4. Les critères quantitatifs : Trois échelles sont utilisées ; elles ne conduisent pas un véritable choix, celui-ci relève de la direction marketing mais donnent toutes indications pour l’opérer dans les meilleures conditions. On assimile ici la notion de choix de support (une parution dans l’express, une annonce sur TF1le mardi à 20h30) et le plan média c’est-à-dire la combinaison de 10, 20, 100 ou plus annonces dans X supports différents. L’échelle de puissance : un support (ou un plan média) se caractérise d’abord par sa puissance, c’est-à-dire par le produit de deux éléments : • La couverture utile : soi en nombre soit en pourcentage les individus qui ont une « chance » d’être en contrat avec le message. Prenons comme exemple le lancement d’un produit de grande consommation s’adressant aux 17 millions de ménagères. Un plan touchant 12 millions de ménagères a un taux de couverture de 70%. • La répétition moyenne : c’est le rapport entre le nombre total de contacts utiles délivrés et la cible touchée. Dans notre exemple, si le plan média (en cumul) touche 72 millions de ménagères, la répétition moyenne est de 72/12 = 6. L’échelle d’économie détermine le coût d’un support pour mille lecteurs utiles ; on comprend qu’un support puisse être peu onéreux aux mille lecteurs, alors qu’il est très cher aux mille lecteurs utiles, lorsque l’audience correspond mal à la cible. Le contraire est vrai si l’audience est bien adaptée à la cible. L’échelle d’affinité : lorsqu’on achète de l’espace dans un support, on acquiert des contacts utiles (la cible) et des contacts inutiles (hors cible). Le taux d’affinité est le rapport entre l’audience utile et l’audience totale d’un support. C’est le plus souvent pour la presse périodique que telles échelles sont établies. La connaissance des audiences télévisions, radio et affichage n’atteint pas ces sommets. Une simple grille « économique – puissance » ne fournit pas de choix ; elle ne fait qu’indiquer les supports touchant le plus de personnes utiles au moins coût. Le véritable choix s’opère en fonction des objectifs d’étendue et de répétition visées, et ceux-ci n’appartiennent pas au domaine du média planning : c’est la direction marketing, ou de la publicité, qui note qu’il est préférable d’atteindre peu de personnes de nombreuses fois (forte répétition) ou de nombreuses personnes peu de fois (forte étendue). De l’objectif général de la campagne dépend du chiffre minimum de messages auxquels la cible doit être exposée pour qu’un effet se fasse sentir. Une difficulté particulière est due au phénomène de la duplication des audiences. L’auditeur de RMC regarde France 2 le soir et lit l’Express, le Nouvel Economiste et le Provençal. La couverture nette est le nombre de personnes exposées au moins une fois au message. 5. Les critères qualitatifs : Au-delà de la puissance et de l’économie, de nombreux facteurs interviennent pour définir l’environnement de la réception des messages. Ils ne sont pas toujours quantifiables et sont laissés le plus souvent à l’appréciation personnelle de l’expert. Ces critères sont la qualité technique du support (quadrichromie bien ou mal acceptée par exemple), l’environnement du contact, l’image du support, l’horaire dans la journée, etc. D. La création publicitaire : La création publicitaire relève d’un domaine un peu à part. la plupart du temps, les annonceurs sont écartés du processus s’écoulant entre la détermination des objectifs publicitaires et l’annonce ou les annonces définitives. Ils peuvent être amenés à exercer des choix de temps à autre, mais la création relève du domaine exclusif des cellules créatives dans les agences. Ici intervient le briefe. C’est un document écrit comportant toute la stratégie de l’annonceur – des caractéristiques du marché au budget – et destiné à l’agence. Il est très délicat de vouloir analyser ou découper rationnellement un processus de création qui, par essence, fait appel à l’imagination, au non-conformisme, à l’intuition, à l’esthétique. Cependant, on admet qu’à partir du moment où la stratégie publicitaire a été définie, trois caractéristiques dominent :  La promesse : il s’agit du bénéfice proposé au consommateur s’il se décide à acheter ; la promesse est de nature fonctionnelle (une crème plus fluide), d’utilisation (sécurité renforcée) ou psychologique (rester jeune). - La promesse doit être pertinente : basée sur une motivation forte pour le consommateur ou sur un frein que l’on repousse. - La promesse doit être inexploitée : pour éviter de faire de la publicité à la concurrence. - La promesse doit être exclusive : la qualité mise en avant ne doit pas être commune à tout les produits de la même classe mais doit au contraire donner une raison de le préférer aux autres. - La promesse doit être vrai : inutile de mentir, la publicité peut faire acheter un mauvais produit mais elle ne le fera pas racheté.  La justification : c’est la caractéristique qui explique que la promesse est certaine ; présence d’un airbag, composition de la crème avec du liposome.  Le ton et le style : l’annonce se déroule dans un climat, une ambiance générale qui doivent renforcer le pouvoir d’attraction et la crédibilité du message : élégance, humour, technique, beauté, etc. Dans la pratique, pour stimuler et canaliser la création, les agences ont mis au point des documents d’aide à la création, des copy platform ou COPY strategy. On y trouve des cadres qu’il faut remplir, avec des questions diverses : Quels sont les faits : produits, marque ? ♦ Quelle est la cible ? ♦ Quel est le besoin à satisfaire ? ♦ Quel est le problème à résoudre ? ♦ Quel est l’objet de la publicité ? ♦ Quels sont les concurrents ? ♦ Quelle est la promesse ? ♦ Quelle est la justification de la promesse ? ♦ Y a-t-il des arguments complémentaires ? ♦ Quels sont les médias, les supports ? E. Le plan de campagne : Une fois le montant du budget fixé, les supports choisis et les annonces élaborées, trois décisions doivent encore être prises :  Quand la publicité va-t-elle paraître ? faut-il tenir compte des tendances saisonnières des ventes ou doit-on au contraire profiter des prix attractifs proposés aux annonceurs pendant les mois creux ?  Quelle taille donner au message ? la taille dépendra du budget, du support choisi et des objectifs de la campagne ?  A quelle cadence doit-on diffuser l’annonce ? se posent ici les problèmes de répétition et de mémorisation. Est-ce plus efficace de répartir les annonces tout au long de l’année ou les concentrer sur une courte période ? il n’existe pas de réponse toute faite à cette question. F. Le contrôle de l’efficacité : Nous contenterons de rappeler quels sont, en pratique, les tests qui peuvent être utilisés. Les choix en matière de contrôle publicitaire se présentent sous forme d’un arbre de décision. D’une part, on peut contrôler l’effet de la publicité sur les ventes ou sur les communications. D’autre part, on s’attacher à la copy strategy (création) ou à la média strategy (budget) et, enfin, on peut recourir à des pré ou des post-tests. Quelques annonceurs ne s’embarrassent pas de la question du choix du type de contrôle à effectuer et mesurent à peu près toutes les variables, aussi bien avec des prés que des post-tests. Ils sont très minoritaires. Les plus nombreux sont les annonceurs qui, compte tenu des contraintes de temps et de budget, limitent leur action à certains contrôles (copy strategy et pré-test, par exemple). Le budget des études est toujours trop mince par rapport aux souhaits exprimés et, de plus, il est souvent impossible d’ajouter un test dans un processus de création sui, par ailleurs, est déjà bien long. Des choix sont donc opérés, en voici les traits les plus marquants. 1. Tests de ventes et tests de communication : A de très rares exceptions près, seuls ces derniers sont mis en œuvre. Les annonceurs ne croient pas à la possibilité d’isoler la relation entre la publicité et les ventes, et sont donc davantage orientés vers des tests qui mesurent l’exposition, la mémorisation, la notoriété, la crédibilité, l’acceptabilité des annonces. 2. Médias strategy / copy strategy : Seule la création (copy) est testée. Le montant des budget, la sélection des supports, le choix des emplacements, le plan de campagne ne sont pas – ou très rarement – testés. La raison de cette habitude provient du risque encouru à la suite d’une mauvaise décision. Si le budget est mal calculé ou si le média planning n’est pas excellent, un certain gaspillage est supporté, sans plus. Au contraire, une création défectueuse peut dégrader à tout jamais l’image d’un produit. 3. Pré-tests et post-tests : Ils sont tout les deux utilisé, mais l’accent est d’abord mis sur les pré-tets car, pour les annonceurs et les agences, il est préférable de ne pas se tromper avant, que de savoir après pourquoi l’on s’est trompé, la distinction pré/ post-tests est malgré tout un peu artificielle. Le post-test d’une campagne joue en quelque sorte le rôle de pré-tests pour la suivante. Nous venons de voir que la publicité constitue un volet essentiel de la politique de communication menée par les entreprises, le second aspect est celui de la promotion des ventes, nous l’aborderons à présent. LA COMMUNICATION HORS MEDIA La publicité demeure l’outil principal de la communication commerciale mais, à ses côtés, se sont développées toutes sortes d’actions qui n’utilisent pas le canal des médias. Bien menées, elles sont d’une redoutable efficacité. La plupart du temps, ces actions jouent le rôle de complément de la publicité. La communication forme un tout que l’on ne peut dissocier et on veillera plus particulièrement à la cohérence, d’une part, de tous les moyens utilisés, et d’autre part, de leur programmation dans le temps. Dans cette section, bous énumérons successivement les quatre principales techniques de communication hors média. A. Les relations publiques : Ne représentant pour l’heure qu’à peine 10% des investissements de communication, les relations publiques se définissent comme « l’ensemble des techniques d’information et de communication pour créer ou entretenir des relations de bonne intelligence, de compréhension et de sympathie avec les groupes environnant l’entreprise et ceux qui la constituent (publics, clientèle, fournisseurs, milieux professionnels, banquiers, prescripteurs et formateurs d’opinion, collectivités locales et régionales, enseignements, personnel, direction) ». Toutes les occasions sont bonnes : lancement d’un produit, anniversaire, fusion de sociétés, changement de direction, début d’une exportation, mais aussi patient façonnage d’une image d’entreprise, ou rajeunissement d’une image vieillie. Longtemps considérées comme futiles, inutiles, les relations publiques ont acquis leurs titres de noblesse et font partie intégrante de la politique de communication. De nombreux moyens (qui doivent être impérativement coordonnés) sont à la disposition de l’entreprise : visites d’entreprise (au siège ou sur les lieux de fabrication), visites de chantier, conférences de presse, communiqués de presse, interviews du dirigeant dans la presse, simples envois de lettres, cocktails, déjeuner ou petit déjeuner de presse, etc. B. Le sponsoring et le mécénat : Intéressant quelque six cents annonceurs, le sponsoring et le mécénat représentent sans doute un budget de l’ordre de 300 millions d’euros. Son développement est intervenu pour plusieurs raisons : ♦ La forte réglementation en matière de publicité qui interdit l’accès de certains produits aux grands médias (tabac et alcool à la télévision, par exemple) ; ♦ Une diminution certaine de l’efficacité de la publicité traditionnelle due à la saturation des supports et aux habitudes de consommation. C. Le marketing direct : Le mailing, ou mieux encore, le phoning sont devenus des techniques de communication (et de vente) très performantes. Tout repose sur la savante utilisation d’un fichier. Les techniques de scoring permettent de choisir les prospects, en fonction de leurs caractéristiques et de leurs habitudes d’achat si elles sont connues qui auront le plus de chances de réagir favorablement. Les progrès techniques ont été un préalable indispensable à ce développement : informatisation bien sûr, mais aussi bureautique, méthode d’analyse des données, etc. Le marketing direct croit aujourd’hui à une vitesse accélérée en raison de sa très grande souplesse d’utilisation et surtout des possibilités immédiates de calcul des rendements. D. Les autres moyens de communication : La PLV (publicité sur le lieu de vente) est mal cernée car elle peut comporter des aspects proches du conditionnement (un groupage de produits sur un présentoir spécial) ou de la promotion des ventes (une affichette indiquant une promotion). Au sens large, elle rassemblera toutes les informations données par l’annonceur sur le lieu de vente. Son rôle est d’informer mais aussi de rappeler un message publicitaire pour déclencher l’achat. Les prospectus et dépliants, qu’ils soient diffusés dans la rue, dans une galerie marchande ou à domicile, entrent dans le mix de la communication. C’est surtout dans le domaine des services (restauration, voyages, réparations, etc.) qu’ils sont utilisés. Le réseau de vendeurs, les hôtesses d’accueil, la flotte de véhicules, le logo, le siège social, les agences, les pages Minitel, le site Internet, la plaquette destinée aux actionnaires, la charte graphique (papier à lettre, etc.), les interviews du président, sont autant de moyen de communication dont la diversité » ne doit pas effrayer si elle est gérée avec cohérence. Le marketing viral est à la mode. Il consiste, pour les entreprises, à encourager la propagation sur le Web (comme un virus !) d’idée, d’informations, de photographies. La communauté des internautes, friande de faire connaître à tous ce que chacun trouve intéressant, est capable de multiplier à l’infini la diffusion d’une information sciemment masquée ou parfaitement lisible. La courte vidéo réalisée par une agence américaine pour vanter d’une manière humoristique la vente de saumon grâce à une séquence « irrésistible » sur la pêche de ce poisson par des ours a fait le tour du monde. Mais on se gardera bien d’ajouter foi au rumeurs (les ho axes) sans précaution. Le Web est infesté d’informations fausses émises volontairement par des sources dont les objectifs sont douteux (voir www.hoaxessbuster.com). 1. Le mix de la communication : La formulation du mix de la communication comporte deux étapes : ♦ La première consiste à fixer le budget global de la communication – promotion. ♦ La seconde consiste à choisir les moyens de communication et de promotion qui seront utilisés et à répartir entre eux le budget global. Ce choix entre répartition se fait à la lumière de l’adéquation relative des différents moyens par rapport aux caractéristiques et comportements d’achat des publics visés, et aux objectifs spécifiques de la politique de communication – promotion de l’entreprise. 2. La publicité : Le plus souvent, elle est réalisée par une agence pour le compte d’un annonceur. Elle est destinée à informer le public et à le convaincre d’acheter un produit ou un service. Il existe différents types de publicité : la publicité de firme appelée aussi institutionnelle et la publicité des produits, la plus fréquentes. 3. Médias et supports : Les médias pouvant être utilisés en publicité sont en nombre de six : la presse, la télévision, la radio, l’affichage, le cinéma et l’Internet. Après avoir choisi les médias les mieux adaptés à la cible visée et au budget disponible, il faut sélectionner les supports particuliers que l’on utilisera et décider du nombre d’insertions qu’on y fera. Pour cela, à partir des informations nombreuses dont on dispose sur l’audience des principaux supports, on construit des plan médias que l’on compare sous le triple aspect de la couverture de la cible, de la répétition et du nombre total d’expositions obtenues. 4. Les autres moyens de communication : D’autres moyens de communication ne s’appuyant pas sur les médias se sont développés pour compléter l’action de la publicité. Ces moyens sont : ♦ Les relations publiques ; ♦ Le sponsoring ; ♦ Le marketing direct ; ♦ La promotion des ventes. LA PUBLICITE PAR LES MEDIAS La publicité est l’ensemble de la communication à caractère commercial de l’entreprise au travers des mass média qui permet d’accroître à plus ou moins long terme les ventes de l’entreprise. I. Les différentes formes de publicité : Forme de publicité Définition Exemples Publicité produit et marque Publicité qui vise à faire connaître le produit dans le but de déclencher l’acte d’achat. Saxo de Citroën, café Jacques Vabre… Publicité institutionnelle Publicité dont le but est de donner une bonne image de l’entreprise auprès du public. France Télécom, EDF… Publicité collective Publicité qui vise à mettre en valeur un produit sans communiquer de marque précise. Publicité pour la fraise (financée par différents producteurs de fraises) Publicité d’intérêt général Objectif de sensibiliser le public à un problème ou une cause d’ordre économique, humanitaire ou social. Compagne pour la sécurité, les préservatifs… II. Les différents médias : Média Avantages Inconvénients Presse (43.1% des investissements publicitaires en 1995) - Presse quotidienne - Presse magazine - Bonne sélectivité géographique. - Forte audience. - Délai de réservation court. - Très bonne qualité technique. - Bon ciblage. - Qualité technique médiocre (papier, photos…). - Durée de vie courte. - Coût élevé. - Beaucoup de publicité. - Délai de parution plus long. Télévision (35.7% des investissements publicitaires) - Média puissant et complet. - Couverture nationale. - Média de qualité. - Possibilité de parrainage d’émission. - Faible sélectivité. - Fort encombrement (nombreux spots). - Coût élevé. - Délais de réservation longs. - Faible mémorisation. Radio (8% investissements publicitaires) Coût faible. Bonne sélectivité géographique. Possibilité de modifier rapidement le message. Image médiocre Attention faible Sélectivité réduite à certaines heures (ex. : le matin) Affichage (12.6% investissements publicitaires) Très bonne sélectivité géographique Audience élevée Audience peu sélective Nécessité d’un message court Nécessité très bonne création Cinéma (0.6% investissements publicitaires) Très bonne mémorisation Mise en valeur du message Mesure précise de l’audience Audience limitée Coût élevé III. Les partenaires d’une campagne de publicité : Type de partenaire Fonctions Exemples Les annonceurs Ils décident par le moyen de la publicité de promouvoir un produit un produit, une marque, leur institution. Ils financent les publicités. Renault, Peugeot, Nestlé… Les agences de publicité Elles conseillent les annonceurs, conçoivent exécutent et contrôlent les campagnes. Euro-RSCG, Publics… Les régies Elles vendent aux agences de publicité les espaces des supports pour lesquels elles travaillent. Régie n°1 Centrales d’achat d’espaces Elles achètent en gros des espaces publicitaires et les revendent aux agences de publicité. CARAT Sociétés de production Elles réalisent les idées des créateurs. Société qui réalise le film pour un spot télévision Média et support Ils véhiculent l’information publicitaire. Média : télévision, radio Support : TF1, Canal +, RTL… IV. Les étapes d’une campagne de publicité : Diagnostic de l’entreprise (évolution des parts de marché) et de sa communication Déterminer les objectifs publicitaires (ex. : augmenter la notoriété de 30%) Déterminer le budget de la campagne Déterminer la cible Choix des médias et supports et du calendrier de diffusion (plan média) Création de la publicité Diffusion de la publicité Contrôle des résultats (audience, études d’impact…) V. le contenu d’un message publicitaire : Lorsque l’objectif publicitaire, la cible et le budget ont été fixés, il s’agit de créer la publicité. Pour cela, on crée une copie stratégie, qui est un document écrit reprenant les éléments essentiels que le message doit transmettre. Il existe plusieurs modèles de construction d’une copie stratégie (la méthode classique des lessiviers, la méthode créative, la star stratégie). Nous prendrons ici l’exemple de la méthode créative. Contenu de la méthode Définition Exemple Axe publicitaire Idée essentielle que l’annonceur veut faire passer auprès de sa cible Le pneu X est de qualité Concept d’évocation Ce qui évoque dans l’esprit du consommateur de façon aussi efficace que possible, l’axe publicitaire Il pleut beaucoup, la route est mauvaise et pourtant la voiture tient la route Le thème Façon dont l’axe et le concept d’évocation vont être déclinés et mis en scène dans le message Ton, musique, scénario… qui seront utilisés  Mots clés  Copie stratégie : technique de création publicitaire qui consiste à résumer dans un document les éléments essentiels que la publicité devra comporter.  Plan média : consiste à sélectionner les médias et les supports et à trouver la meilleure combinaison possible pour atteindre les objectifs publicitaires.  Média : ensemble des supports de même nature (ex. : télévision).  Support : élément de transmission du message (ex. : TF1) attention ! ne confondez pas média et support.  Taux de pénétration : fraction de la cible touché au moyen une fois par un support on dit aussi taux de couverture utile.  Répétition : le nombre moyen d’exposition au message par individu composant la population.  Audience : nombre de personne touché par un support.  Contact : rencontre entre un individu et le message on parle aussi d’ODV : c’est l’occasion d’entendre.  Couverture : nombre de personnes touché par un ou plusieurs supports : chaque personnes n’étant compté qu’une seule fois.  Couverture brut : somme des audiences, les personnes touchés par plusieurs support sont compté plusieurs fois.  Duplication : l’audience commune à 2 ou plusieurs supports. LA MERCATIQUE DIRECTE Les dépenses en mercatique directe ont fortement augmenté ces dernières années. Les techniques utilisées permettent, en effet, de personnaliser la communication avec la clientèle potentielle. I. Les principales techniques de mercatique directe : Techniques Définitions Avantages Inconvénients Publipostage Opération par voie postale adressée à un destinataire identifié. Le publipostage comprend : - Une enveloppe porteuse - Une lettre - Un dépliant - Une enveloppe retour - Bon ciblage si le fichier est bon - Possibilité d’argumentation et de valorisation du produit - Coût réduit - Délai bref - Faible taux de remontée (entre 1 et 3%) - Communication à sens unique (impossibilité de répondre aux objections) Publipostage groupé (bus mailing) Envoi postal groupé de plusieurs entreprises qui vendent des produits complémentaires à la même cible de clientèle. - Diminution des coûts - Fichier bien ciblé - Message non personnalisé - Taux de retour encore plus faible que pour un publipostage classique Mercatique
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