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Quels sont les enjeux de la mondialisation?

11 Mai 2011 | Economie | Licence

Quels sont les enjeux de la mondialisation?

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Quels sont les enjeux de la mondialisation?
dans tous les domaines: politique, economie, culture?...meme si il y a toujours des enjeux, restent-ils aussi des defis? alors quels sont les defis de la mondialisation actuelle?

Les réponses à la question Quels sont les enjeux de la mondialisation?

18

15 Mai 01h37

La mondialisation mêle deux choses différentes : d’une part un état actuel de notre monde caractérisé par un degré d’interdépendance jamais encore atteint entre les différents pays et d’autre part, une idéologie libre échangiste qui entend convertir le monde en un marché unique. Elle fut d’abord économique mais également culturelle par la suite.
lordpeace

lordpeace

14 jetons

16 Juin 12h18

La mondialisation mêle deux choses différentes : la 1er est que c est une chausse enogéne est que la 2 emme exogène celons l'analyse macro économique la 1ere donc c est une étude qui porte sur le modelé est la deux emme sur la positionnement géographie en suite les entreprises conne il vent faire cette analysée ils vont baisse le s prix ou minimale pour évite l inflation est aussi attire une masse de monde.est aussi faire des stratège pour la compétitives avec d autres entreprises.
chawki_93

chawki_93

9 jetons

23 Mai 20h03

l’enjeu de la mondialisation c'est de pouvoir se maintenir sur les marchés devenu de plus en plus concurrentiel. cela pousse les entreprises à rechercher une reduction de leurs cout de production pour rester plus competitives. On assiste alors à la delocalisation industrielle vers les pays du sud où le cout du travail est faible
wens82

wens82

5 jetons

17 Mai 17h09

Le terme « enjeu » désigne ce que l’on peut gagner ou perdre dans une compétition ou dans un défi. Alors quels sont les enjeux majeurs de la mondialisation en ce début du XXIème siècle ? La mondialisation a une double connotation. Elle fascine car elle représente un nouvel horizon d’opportunités en ce troisième millénaire, mais, elle inquiète aussi, car elle peut-être perçue comme une menace pour l’ordre économique et social de chaque Nation. Cependant, au-delà de la peur et des fantasmes, la mondialisation est avant tout caractérisée comme un phénomène économique ancien et continu du développement du capitalisme libéral. Elle est donc un processus et non un état. Pour certains acteurs de la vie économique et sociale, ce nouvel essor du capitalisme est le fondement d’une « horreur économique » (V. FORRESTER) et, pour d’autres, elle est un phénomène économique irréductible, car, tout développement économique, selon les thèses du libre échange, passe par une ouverture totale et exclusive des forces du marché.
moihouda

moihouda

9 jetons

17 Mai 16h10

La mondialisation mêle deux choses différentes : d’une part un état actuel de notre monde caractérisé par un degré d’interdépendance jamais encore atteint entre les différents pays et d’autre part, une idéologie libre échangiste qui entend convertir le monde en un marché unique. Elle fut d’abord économique mais également culturelle par la suite. Pour mieux comprendre les enjeux de la mondialisation culturelle, il faut d’abord comprendre les origines de celle-ci. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la mondialisation n’est pas un phénomène nouveau
ilhamita001

ilhamita001

10 jetons

14 Mai 19h33

les enjeux de la mondialisation,c'est un terme qui fait son apparution lors de la derniere decenie,elle a pour but de transformer le Monde en "un village planetaire" dans la mesure ou elle va apporter presque tou ce qui se trouve dans un pays dans un autre comme s'il etait question d'un meme pays,mais le risque majeur de la mondialisation est l'alEnation culturelle des peuples qu'elle peut provoquer dans les pays qui la pratique.
chance127

chance127

57 jetons

14 Mai 19h23

Bonjour, Les enjeux de la mondialisation sont pour moi de maintenir une croissance à 4,5 pour-cent grâce aux pays émergents tout en permettant d'offrir des débouchés économiques au pays développés. Voila, bon courage Marie
LaryBig

LaryBig

23 jetons

14 Mai 12h52

Le terme (récent) de « mondialisation » est fréquemment utilisé depuis les années 1980 (on utilise parfois le mot « globalisation », d’origine anglaise) pour rendre compte de la « convergence des marchés » dans le monde. En fait, l’interdépendance des économies est très ancienne. La « Révolution néolithique » en est une illustration, certes limitée dans l’espace : des régions ont progressivement été touchées (en Europe, en Asie) par les inventions agricoles (et les valeurs) venues en partie de Mésopotamie. A partir du XVIe siècle, l’aube du capitalisme et surtout au XIXe siècle, l’Europe a dominé, influencé et réuni le monde autour de ses intérêts commerciaux grâce à son avance industrielle et militaire. La mondialisation actuelle est cependant une « rupture », à la fois en termes de rythmes et de structures (2), par rapport aux périodes passées. Elle remet en question les certitudes keynésiennes de régulation de l’économie par l’Etat providence de l’époque « fordiste » (les fameuses « Trente Glorieuses » décrites par Jean Fourastié) et « le monde avance en aveugle » en matière de politique économique (Daniel Cohen). Les évolutions sont aussi très rapides. La croissance des pays émergents comme la Chine est fantastique : le pays a doublé par deux sa production en dix ans dans les années 1980 quand l’Angleterre a attendu quatre-vingts ans au XIXe siècle. Enfin, le trait majeur, c’est que « plusieurs mondialisations » ont cours en même temps : celles des marchés, notamment financiers, de la communication, de la culture de masse, de l’idéologie libérale annoncée comme victorieuse (on se rappelle la thèse très controversée de Francis Fukuyama sur « la fin de l’Histoire » en 1989). On devine aisément, face à un processus qui touche fortement les territoires et les sociétés, les peurs attachées, surtout dans les pays développés, à la mondialisation. Sans doute hâtifs, beaucoup d’acteurs politiques ou associatifs lui reprochent ainsi les crises du monde contemporain au risque d’erreurs de diagnostic sur les véritables causes des transformations économiques et sociales (3). On ne peut donc que saluer l’édition en poche d’un ouvrage clair et synthétique sur la réalité d’un phénomène complexe et multiforme. Trois chapitres ont retenu particulièrement notre attention. L’internationalisation des échanges et les interventions multiples des Etats Dans le premier chapitre, l’économiste Michel Rainelli (professeur à l’université de Nice Sophia-Antipolis), après avoir analysé les différentes théories du commerce international, invite à reconsidérer le rôle des pouvoirs publics : le libre-échange n’implique pas la fin de l’intervention des Etats. Au contraire, ceux-ci sont plus que jamais incontournables pour réguler les effets négatifs de la mondialisation et les nouvelles spécialisations industrielles à l’échelle de la planète (aide à la formation continue des salariés, soutien de la recherche et du développement par exemple). Vers un « nouveau Bretton Woods » ? La « globalisation financière », aspect le plus décrié de la mondialisation, est étudiée dans le deuxième chapitre, de façon précise, par Dominique Pilhon (directeur du Master « Banques, finances, gestion des risques » à l’université Paris-Nord). L’intégration mondiale des marchés des capitaux a conduit à une forte interdépendance des économies. Ces dernières n’échapperaient donc pas à l’instabilité née d’une crise qui apparaîtrait dans une zone fragile de l’espace globalisé. Après un rappel des mesures (classiques) de prévention (information de meilleure qualité et plus transparente, renforcement de la protection des usagers, amélioration de la surveillance des acteurs financiers, notamment des hedge funds ou fonds spéculatifs ainsi que des « paradis fiscaux »), ce spécialiste des fonds d’investissement propose de relancer deux idées keynésiennes : la taxation du capital (comme la fameuse « taxe Tobin » contre les effets de la spéculation défendue dès 1972 ou les « éco-taxes » contre les conséquences de la pollution) et la mise sur pied d’un « nouveau Bretton Woods », sorte de système monétaire international qui aurait pour vertu de réguler les désordres de la globalisation financière. Vers une homogénéisation culturelle du monde ? Le dernier chapitre revient sur « l’homogénéisation culturelle » du monde et ses débats passionnels. L’anthropologue Jean-Paul Warnier (qui enseigne à l’université René-Descartes-Paris-V) tempère les alarmes de tous ceux qui s’inquiètent, en Europe, dans le monde musulman ou en Afrique pour ne citer que ces régions, de la disparition des cultures locales ou nationales face au rouleau compresseur du mode de vie anglo-saxon exporté par les biens de ses grandes firmes multinationales (Coca-Cola, Nike ou Microsoft) et ses valeurs véhiculées par ses films, ses musiques, etc. Chaque société a emprunté dans son histoire des éléments à d’autres cultures. La dialectique de l’homogénéisation/différenciation est un processus toujours à l’oeuvre. Les phénomènes de rejet, de réinterprétation, de métissage et les politiques culturelles des Etats favorisent d’ailleurs les différences à l’échelle planétaire. Une seule certitude pour le chercheur, dans ce monde qui vient, « l’Occident aura perdu le leadership qu’il aura exercé pendant trois siècles. »
berito

berito

6 jetons

13 Mai 01h19

Le terme « enjeu » désigne ce que l’on peut gagner ou perdre dans une compétition ou dans un défi. Alors quels sont les enjeux majeurs de la mondialisation en ce début du XXIème siècle ? La mondialisation a une double connotation. Elle fascine car elle représente un nouvel horizon d’opportunités en ce troisième millénaire, mais, elle inquiète aussi, car elle peut-être perçue comme une menace pour l’ordre économique et social de chaque Nation. Cependant, au-delà de la peur et des fantasmes, la mondialisation est avant tout caractérisée comme un phénomène économique ancien et continu du développement du capitalisme libéral. Elle est donc un processus et non un état.
marwa1402

marwa1402

2 jetons

11 Mai 23h50

s tous les domaines: politique, economie, culture?...meme si il y a toujours des enjeux, restent-ils aussi des defis? alors quels sont les defis de la mondialisation actuelle?
omarinho11

omarinho11

8 jetons

11 Mai 17h42

j'aurais voulu vous donner une reponse adequoite mais malheureusement je ne sais pas vraiment comment repondre convenablement a cette queston pas du tout
defao

defao

5 jetons

11 Mai 17h23

Le terme « enjeu » désigne ce que l’on peut gagner ou perdre dans une compétition ou dans un défi. Alors quels sont les enjeux majeurs de la mondialisation en ce début du XXIème siècle ? La mondialisation a une double connotation. Elle fascine car elle représente un nouvel horizon d’opportunités en ce troisième millénaire, mais, elle inquiète aussi, car elle peut-être perçue comme une menace pour l’ordre économique et social de chaque Nation. Cependant, au-delà de la peur et des fantasmes, la mondialisation est avant tout caractérisée comme un phénomène économique ancien et continu du développement du capitalisme libéral. Elle est donc un processus et non un état.
CapLine

CapLine

2627 jetons

11 Mai 15h47

La globalisation est un phénomène d’unification des différentes civilisations de ce monde. La mondialisation mêle deux choses différentes : d’une part un état actuel de notre monde caractérisé par un degré d’interdépendance jamais encore atteint entre les différents pays et d’autre part, une idéologie libre échangiste qui entend convertir le monde en un marché unique. Elle fut d’abord économique mais également culturelle par la suite. Pour mieux comprendre les enjeux de la mondialisation culturelle, il faut d’abord comprendre les origines de celle-ci. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la mondialisation n’est pas un phénomène nouveau. Elle commence sa longue évolution par l’apparition du capitalisme marchand et la naissance des villes basées sur le commerce. La mondialisation trouve aussi ses origines dans la modernité, par les changements sociaux qui s’opèrent par la rationalité. Aujourd’hui, la mondialisation va vers une unification de l’ensemble des marchés locaux et une absorption de ceux-ci dans le marché mondial. Il y a un désenclavement des régions isolées pour les faire entrer dans un tout, dans un monde de plus en plus uniforme. Aujourd’hui, se multiplient des contacts multidimensionnels entre les sociétés humaines, au niveau économique, politique, religieux, idéologique,… Nous passons insensiblement d’un monde où prédominait l’isolement culturel vers un monde plus interculturel. Cette inter culturalité est en partie due au développement de technologies qui permettent le rapprochement des régions qui paressaient inaccessible dans le passé. Grâce à l’apparition du téléphone ou d’internet, il est aujourd’hui facile de communiquer avec quelqu’un qui se trouve de l’autre côté de la planète et la télévision par satellite nous permet de regarder des chaînes étrangères sans bouger de chez nous. On entre ainsi beaucoup plus facilement en contact avec les autres cultures. Ces contacts répétés ont une influence sur notre culture et rendent les différences de moins en moins importantes. Cette homogénéisation des cultures n’est pas toujours vue d’un bon oeil. De nombreux groupes se battent contre cette mondialisation soit pour son rejet total, soit pour mettre en place une autre forme de mondialisation. Le rejet total est une forme de protection culturelle. Ses partisans ne veulent pas d’inter culturalisme et veulent conserver leurs valeurs contre celles venues d’ailleurs. La montée des partis extrémistes en Europe en témoigne. La détermination des terroristes islamiques est également une manifestation du refus du changement culturel. Ces mouvements contestataires attestent l’existence de problèmes liés à la mondialisation. Le règlement de ceux-ci est l’un des enjeux de la globalisation. D’autres enjeux sont les règlements de problèmes qui concernent l’humanité tout entière. Problèmes que la mondialisation que nous connaissons aujourd’hui n’a pas encore réussi à résoudre.
alientv

alientv

3 jetons

11 Mai 14h46

Je lance une entreprise qui entend produire et vendre un parapluie intelligent. Il est équipe d’un GPS, et me permet, via un témoin lumineux, de savoir si j’ai intérêt à l’emporter avec moi en partant de chez moi le matin. En effet, je me lève tôt et ne regarde pas par la fenêtre avant de m’en aller. Je ne regarde pas trop la météo (ni la télé d’ailleurs), et il m’est arrivé parfois de prendre une bonne douche, entre deux rendez-vous ou en sortant
trustinus

trustinus

9 jetons

11 Mai 14h26

Selon les faits et réalités auxquelles nous sommes confrontés, il faut dire qu'il reste encore des enjeux, c'est-à-dire des défis à relever concernant la mondialisation: le total libre échange et l'homogeneité des produits, en somme un monde où il n'existe que le système de CPP(Concurrence Pure et Parfaite)!!!

11 Mai 13h50

Une recherche statistique sur l’occurrence des termes économiques les plus fréquemment utilisés dans les médias placerait probablement « mondialisation » en haut du classement. Il s’agit d’une réalité ancienne — on parle ainsi d’une « première mondialisation » pour la fin du XIXe siècle et le début du XXIe siècle — aux multiples formes : expansion du commerce international, flux migratoires, circulation des capitaux, des idées, des images, etc. Bien que la très grande majorité des économistes soit favorable au libre-échange, la question de la relation entre l’ouverture internationale des économies et leur taux de croissance est toujours en débat. Comme l’explique Michel Rainelli (chapitre I), le libre- échange n’implique pas le « laisser-faire », au contraire : qu’il s’agisse de reconversion des salariés et des territoires menacés pas la concurrence internationale, de la construction stratégique d’avantages compétitifs, de la régulation d’un système financier efficace, de la politique commerciale, l’intervention de l’État est souvent nécessaire pour que l’échange procure les gains attendus et pour que ceux-ci ne soient pas trop inégalement répartis. La globalisation financière, analysée ici , constitue la manifestation la plus spectaculaire, souvent aussi la plus critiquée, de la mondialisation. La liberté de circulation des capitaux, qu’elle soit le vecteur d’opérations purement spéculatives, de placements ou d’investissements directs à l’étranger, a en effet conduit à une intégration mondiale des marchés des capitaux, du marché des changes jusqu’aux marchés financiers, donc à une très forte interdépendance entre les économies. Il en a résulté des avantages en termes de croissance pour des pays engagés dans un processus de rattrapage économique parce que les capitaux sont investis là où leur rendement est le plus élevé, mais avec, en contrepartie, des contraintes fortes sur les politiques économiques et sociales d’États placés sous la surveillance des « marchés ». La régulation de cette globalisation financière est l’enjeu principal. La mondialisation est souvent présentée, et ressentie, comme un processus quasi naturel, anonyme, qui s’impose mécaniquement à tous les pays et que personne ne peut plus maîtriser. Christian Chavagneux (chapitre III) montre que cette représentation « fétichiste » masque le jeu des acteurs. Les principaux d’entre eux sont les firmes multinationales (FMN), les États, les organisations non gouvernementales (ONG), les réseaux marchands informels et les mafias. Leur interaction stratégique, faite de rapports de forces, de négociations, de compromis temporaires, produit une gouvernance mondiale émergente, qu’aucun d’eux ne contrôle suffisamment pour que l’on puisse lui imputer tous ses effets, positifs ou pervers. Sur ce plan aussi, l’enjeu est la construction d’une régulation plus efficace et moins injuste. Les flux commerciaux et financiers ne quadrillent pas l’espace économique de façon homogène. Ils sont concentrés au sein des zones régionales qui structurent cet espace. L’Europe est l’une d’elles. Jean Pisani-Ferry (chapitre IV) nous rappelle que la Communauté européenne est née d’une idée simple : rendre la guerre impossible en créant entre les ex-belligérants un espace d’intégration économique. Le meilleur signe du succès de ce projet est l’élargissement de l’Union européenne : en 2004, dix nouveaux membres sont entrés, suivis par deux autres en 2007. Mais cet élargissement à vingt-sept complexifie à l’excès les nombreux problèmes, institutionnels, économiques, sociaux, qui restent à résoudre. Va-t-on assister à une convergence vers un « modèle européen » ou en rester à la construction d’un marché aussi concurrentiel que possible ? Va-t-on s’orienter vers une fédération ou privilégier la coopération interétatique dans une Europe à plusieurs vitesses ? Depuis le rejet du projet de traité constitutionnel par les électeurs français et néerlandais en 2005, l’avenir est incertain.
nlkir

nlkir

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11 Mai 13h41

s tous les domaines: politique, economie, culture?...meme si il y a toujours des enjeux, restent-ils aussi des defis? alors quels sont les defis de la mondialisation actuelle?
safa kriaa

safa kriaa

0 jeton

11 Mai 11h18

Une recherche statistique sur l’occurrence des termes économiques les plus fréquemment utilisés dans les médias placerait probablement « mondialisation » en haut du classement. Il s’agit d’une réalité ancienne — on parle ainsi d’une « première mondialisation » pour la fin du XIX e siècle et le début du XXI e siècle — aux multiples formes : expansion du commerce international, flux migratoires, circulation des capitaux, des idées, des images, etc
sousou111

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