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C'est quoi le libre échange?

03 Janvier 2010 | Géographie | Lycée

C'est quoi le libre échange?

anableps

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C'est quoi le libre échange?

Les réponses à la question C'est quoi le libre échange?

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18 Février 18h22

Le Echange est la libre circulation par-dessus les frontières nationales des marchandises (biens et services), des capitaux, de la monnaie et des hommes. Avec la notion de libre-échange, il y a des enjeux très importants : la mondialisation qui s'est rapidement développée repose sur l'adoption du libre-échange comme doctrine et sur sa réalisation progressive. Or la mondialisation telle qu'elle se présente aujourd'hui est contestée par certains pour ses effets, en particulier à long terme. Bien peu contestent l'intérêt économique de la spécialisation et de l'échange international mais beaucoup s'interrogent sur la répartition des gains réalisés et sur les effets sociaux et écologiques d'un tel processus. Par le biais de la discussion sur le libre-échange, c'est donc un débat fondamental qui est posé : quel avenir voulons-nous pour notre monde ? Dans ce sujet on evoque aussi l'idée des avntages comparés que l'economiste ricardo a bien pris le soin d'elucider. Ce sont les avantages que tel ou tel pays peut mettre en avant et exploiter dans l'échange international, justement dans la mesure où les autres pays ne les possèdent pas ou les possèdent à un moindre degré. L'expression peut aussi désigner, par un raccourci, la loi des avantages comparatifs de Ricardo.
kolid

kolid

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09 Janvier 22h09

Le libre-échange est système commerce international qui est fondé sur la libre circulation des biens et des services en supprimant les barrière douanière entre les pays.

04 Janvier 22h53

Le libre-échange est un système de commerce international reposant sur l'absence de barrières douanières et non douanières à la circulation des biens et des services. Au sens strict, la notion ne s'étend pas aux mouvements de travailleurs ou de capitaux. Débats contemporains sur le libre-échange et le protectionnisme Selon ses défenseurs, les effets du libre-échange sont semblables à ceux du progrès technique : il favorise à long terme le développement économique général et permet d'obtenir une meilleure efficacité en accélérant l'utilisation optimale des facteurs de production par la spécialisation géographique de chaque pays (voir avantage comparatif). Comme le progrès technique, le libre-échange peut provoquer la disparition de certains emplois, mais les bénéfices qu'il procure permettent de compenser ses victimes, de sorte que le résultat global peut être gagnant-gagnant. Pour ses détracteurs, prônant l'interventionnisme ou le protectionnisme, le libre-échange provoque des coûts d'ajustement (en termes d'emplois, d'activités, etc.) aux chocs créés par l'ouverture sur le marché extérieur. Il entraîne aussi l'apparition d'une contrainte exogène sur les politiques économiques nationales, qui deviennent plus difficile à mener afin de rechercher à réduire le chômage. Enfin, certaines catégories sociales peuvent être défavorisées par une libéralisation des échanges. Le libre-échange est-il historiquement un facteur de croissance ? Au XIXe siècle Selon Paul Bairoch (Mythes et paradoxes de l’histoire économique, 1994), le libre-échange a constitué une exception dans l’histoire économique du XIXe siècle, la règle restant le protectionnisme. Si la pensée économique s’est clairement orientée vers le libre-échangisme tout au long du siècle, le monde industrialisé de 1913 est semblable à celui de 1815 : « un océan de protectionnisme cernant quelques îlots libéraux. », à l’exception notable du Royaume-Uni, et d’une courte parenthèse libre-échangiste en Europe entre 1860 et 1870. En revanche, « le tiers monde était un océan de libéralisme sans îlot protectionniste », les pays occidentaux imposant aux pays colonisés et même à ceux politiquement indépendants des traités dits « inégaux » contraignant à l’abaissement des barrières douanières. Finalement seul le Royaume-Uni aurait profité du libre-échange car il disposait d’une avance technologique antérieurement acquise qui lui permettait de s’imposer sur les marchés mondiaux. Au contraire, le reste de l’Europe a vu la Grande Dépression (1873-1896) éclater au moment même où les droits de douanes étaient au plus bas, puis le retour au protectionnisme aurait entraîné un retour de la prospérité. On peut ainsi distinguer deux exemples opposés. Les États-Unis qui ont pratiqué un protectionnisme sans concessions ont connu des taux de croissance parmi les plus élevés au monde après la guerre de sécession (qui oppose d’ailleurs un Sud libre-échangiste au Nord protectionniste). À l’opposé le tiers monde n’a pu se développer et certains pays ont soufferts du libre-échangisme imposé par les puissances occidentales. L’Inde par exemple, colonie britannique, a vu disparaître un artisanat textile très développé à cause du commerce imposé par la Grande-Bretagne qui avait renoncé à certaines de ses cultures en faveur du développement de l’industrie cotonnière. On peut toutefois faire plusieurs objections à cette analyse : Les pays protectionnistes ont pour la plupart tenté d’accroître le plus possible la taille de leur marché, ce qui revient finalement à agrandir les espaces géographiques où les produits voyagent sans entraves. L’Allemagne s’est constituée sur la base d’une union douanière, le Zollverein, mise en place en 1834, tandis que les États-Unis n’ont cessé d’agrandir leur territoire tout au long du XIXe siècle. Le Royaume-Uni aurait été le seul à profiter du libre-échange, mais il est aussi le seul à l’avoir réellement pratiqué sur une longue période. Le Japon a connu un développement économique précoce et rapide après que les occidentaux lui ont imposé l'ouverture aux échanges. Mais, contrairement aux pays colonisés, il restait un pays autonome, capable de gérer sa politique et notamment d'importer les techniques modernes. De plus, la description du monde par Paul Bairoch ci-dessus, même si elle est très fortement partagée par l'opinion publique française, semble marquée par le désir de voir le libéralisme partout, notamment là où il n'y a que du protectionnisme. On peut par exemple remarquer que des barrières douanières caractérisent le protectionnisme : elles n'existent pas dans un océan de libéralisme mais bien dans un océan de protectionnisme. De même le commerce imposé n'est pas une forme de libre-échange, le libre-échange étant caractérisé par le libre consentement des parties. Au XXe siècle Un impact négatif sur l'environnement ? [modifier] Article détaillé : Effets du libre-échange sur l'environnement. Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Une cause de chômage ? [modifier] voir aussi l'article Dumping social Aspect théorique Dans la première moitié du XXe siècle, loin de cette préoccupation du « dumping social », trois économistes – Eli Heckscher, Bertil Ohlin, et Paul Samuelson – ont associé leurs noms à l’élaboration d’une théorie du commerce international dit « Théorème H.O.S. ». Selon ce théorème, dans le cadre du libre-échange, les nations ont tendance à se spécialiser dans le secteur qui requiert les facteurs de production les plus abondants sur leur territoire. Ainsi, les nations fortement dotées en main-d’œuvre se spécialiseront dans les industries de main-d’œuvre, inversement les pays fortement dotés en capital se spécialiseront dans les secteurs qui requièrent une importante concentration capitalistique. On peut bien sur effectuer des distinctions plus subtiles : entre travailleurs qualifiés et travailleurs peu qualifiés dans le cas qui nous intéresse. Quelle conséquence[16] pour les pays s’ouvrant au commerce international ? Les pays du Sud se spécialiseront évidemment dans les productions manufacturières les plus triviales demandant un nombre important de travailleurs faiblement rémunérés. Inversement les pays riches concentreront les activités qui exigent de lourds investissement ou de la main-d’œuvre qualifiée. De fait, l’activité mondiale tend par exemple à voir les activités de conceptions s’effectuer au Nord et celle de production au Sud. Quel impact sur les inégalités ? Dans un article de 1941, Paul Samuelson et Wolfgang Stolper déduisirent que cette dynamique de spécialisation conduirait à la réduction des inégalités et qu’il était donc nécessaire de renoncer aux politiques protectionnistes[17]. En effet, si on considère deux facteurs distincts A et B, si A est très abondant sur le sol national comparativement à B, il s’en suivra naturellement que les loi de l’offre et de la demande favoriseront injustement le facteur rare A au détriment du facteur B. Par contre si le pays commerce avec une autre nation ayant une situation inverse, l’inégalité tendra à disparaître sous l’effet de la spécialisation. Autre effet logique, la rémunération d’un facteur tendra, à long terme, à devenir similaire dans les deux pays : pour une même qualification, le salaire de l’ouvrier chinois sera comparable à celui de l’américain. Effets sur les travailleurs peu qualifiés En conséquence, il est communément admis que l'ouverture totale au commerce international entraînerait une convergence des salaires des travailleurs peu qualifiés du Nord et du Sud. Selon les opposants au libre-échange, le niveau vers lequel convergeraient les salaires serait intermédiaire entre le salaire actuel des salariés peu qualifiés du sud et celui des salariés peu qualifiés du nord, si bien que les salariés peu qualifiés du nord auraient intérêt à la fermeture des frontières. Selon les partisans du libre-échange, le niveau vers lequel convergeraient les salaires serait supérieur à l'actuel salaire des salariés peu qualifiés du nord, si bien que même les salariés peu qualifiés du nord auraient intérêt à l'ouverture des frontières. David Ricardo avait avancé dans ses Principes de l'économie politique et de l'impôt que l'importation de produits étrangers moins onéreux permettait une baisse des prix favorable au pouvoir d'achat. Dès lors les entreprises pouvaient diminuer les salaires nominaux (sans réduire le salaire réel) et donc rendre le travail plus compétitif, favorisant l'essor de l'industrie résidente et donc en définif l'emploi. Études empiriques Selon une étude publiée par l’INSEE[18], le commerce français avec les pays en voie de développement aurait provoqué au maximum une perte de 330 000 emplois, chiffre relativement faible au vu du chômage du pays. Mais ces calculs sont contestés. Ainsi pour l’économiste américain A. Wood[19], les échanges aurait provoqué la perte de 9 millions d’emplois dans les pays développés et en aurait créés 22 millions dans les pays en développement. On note donc que même les statistiques démontrant l’existence du phénomène dit de « dumping social » soulignent qu’il est à l’échelle globale largement créateur d’emplois, mais ce gain quantitatif est relativisé par les caractères qualitativement différents entre emploi perdus et créés. Le libre-échange provoque-t-il une « course vers le bas » ? Erreurs courantes au sujet du libre-échange Aujourd'hui, s'il existe un fort consensus entre économistes de toutes tendances en faveur du libre-échange, le grand public est en général méfiant, voire hostile, envers cette notion[20]. L'économiste John Kay estime[21] que les personnes ont tendance à s'estimer capable de raisonnements économiques sans en avoir les compétences. Ce type de considérations n'est pas du tout partagé, par exemple, par les syndicats, qui voient dans le libre-échange une course au « moins-disant social », des risques de dumping social, et une guerre économique accrue entre les travailleurs du monde entier. Conception de l'échange comme un jeu à somme nulle La première croyance est que, s'il y a un gagnant à l'échange, il y a forcément aussi un perdant. Conjuguée au « fétichisme monétaire », cela conduit à penser que les exportations sont « bonnes » tandis que les importations sont « mauvaises ». La théorie de l'avantage comparatif de David Ricardo (1817) tente d'invalider ce raisonnement[22]. On retrouve la même croyance dans le domaine du travail : c'est le sophisme d'une masse fixe de travail. Appliqué au commerce international, il pousse à croire que les importations détruiraient du travail, et seraient donc néfastes. On retrouve encore cette croyance comme un des moteurs du commerce équitable, reposant implicitement sur l'idée que le commerce ordinaire ne serait pas "équitable", qu'il ne profiterait qu'à un des partenaires commerciaux. Le « fétichisme monétaire » C'est l'idée, popularisée par les mercantilistes, que la richesse correspond à la quantité de monnaie accumulée. Le terme même a été inventé par Karl Marx. En important, un pays perdrait donc une quantité d'argent présente sur son territoire, tandis qu'il en gagnerait en exportant. Depuis Adam Smith, les économistes s'accordent sur le fait que la richesse correspond à la quantité de biens et services disponibles à la population, la monnaie n'étant utile qu'en tant qu'instrument. Les importations permettent d'obtenir plus de biens, ou des biens différents, et ce sont donc elles qui enrichissent. Les exportations sont nécessaires car il faut bien payer les importations, et elles sont le signe d'une capacité productive, mais en elles-mêmes elles constituent une perte. On peut toutefois noter que si on considère que la monnaie n'est pas seulement utile en tant qu'instrument de l'échange, mais que son abondance peut aussi avoir des répercussions sur la production (dans la théorie keynésienne par exemple), alors la théorie mercantiliste n’est que partiellement fausse. Bien qu’il soit une erreur de considérer que les exportations soient sources de richesse (ce sont en vérité les importations), elles peuvent selon certaines théories stimuler l’activité économique d’un pays en accroissant la masse monétaire, les importations ayant l’effet inverse. Difficultés de perception des coûts et bénéfices En général, les coûts associés au libre-échange sont concentrés et très visibles : délocalisations, licenciements. Les gains, eux, sont diffus et peu visibles : en améliorant la productivité de l'économie, le libre échange permet d'augmenter le pouvoir d'achat de la population entière, et entraîne des embauches dans les secteurs gagnants. L'aversion au risque explique l'attention excessive portée aux pertes, et le sophisme de la vitre brisée de Frédéric Bastiat illustre la difficulté à appréhender les effets multiples d'une même cause. Toutefois, le problème d'indemnisation des perdants (plus généralement, de la répartition des gains du libre échange) est bien réel. Confusion court terme et long terme Les ajustements imposés par le libre-échange sont immédiatement visibles, en particulier les pertes brutes d'emplois. La tendance est d'extrapoler ces ajustements à l'infini, et de conclure que presque tout le travail va disparaître. En fait, l'analyse économique montre que la réallocation des facteurs de production ne survient qu'une seule fois (jusqu'au nouvel équilibre), tandis que les gains d'efficacité sont, eux, permanents. Ainsi, l'augmentation de la demande globale rendue possible par l'augmentation du pouvoir d'achat peut entraîner des embauches dans tous les secteurs en développement de l'économie. Toufefois, le problème des coûts d'ajustement est lui aussi bien réel, et si le « contexte institutionnel » est trop défavorable, ces coûts peuvent absorber une bonne partie des gains à l'échange. Le « sophisme d'agrégation » L'économiste Jagdish Bhagwati a résumé sous l'expression « sophisme d'agrégation »[23] ce qu'il pense de la perception supposée des militants antimondialistes (altermondialistes), perception qui voudrait que la mondialisation soit une sorte de gigantesque amalgame dont les idées sont indissociables, et que le soutien au libre-échange implique nécessairement le soutien aux mouvements de capitaux à court terme, à l'investissement direct à l'étranger, à l'immigration sans restriction, etc www.wikipédia.org
houdabel

houdabel

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